@ Morice
A- Je ne cherche pas à m’expliquer mais à saisir l’occasion des âneries proférées par Fogiel pour rappeler deux contraintes qui gouvernent la relation d’information qu’ignore ou feint d’ignorer Fogiel. Puisqu’il a été impossible dans le cadre de son émission de le faire, je le fais sur AgoraVox. C’est bien la grande différence entre ce cirque médiatique où on profère des âneries et un journal sérieux où il est possible d’argumenter !
B- Quant à ma conduite au cours de l’émission, je n’ai pas, à ma connaissance, été en quoi que ce soit déstabilisé. Voyez le déroulement de l’émission. Le nombre de témoignages qui me parviennent me confortent dans ma perception.
J’ai, en effet, découvert seulement dans le studio que j’avais affaire à trois adversaires : Chabalier, puis Fogiel et Carlier...
J’ai tout de suite mesuré que le temps de parole me serait compté : dix minutes, au mieux, divisés par 4 = 2’30 ; je ne les ai même pas eues. D’où ma stratégie : ne pas récriminer sur le temps de parole ni me montrer agressif, mais au contraire être souriant, serein, et les laisser dégorger mais sur les sujets que je leur imposais.
Donc :
1- d’entrée, 1er sujet : l’information est l’affaire de tous et non des journalistes : d’où cri de Chabalier : comment ? Enquêtes, réplique-t-il.
2- 2ème sujet : ce n’est pas ce que je lis : Chabalier acquiesce, il y a des mauvais journalistes !
3- 3ème sujet malgré le forcing de Fogiel pour m’en détourner : la médaille du traitement de l’information, avec endroit et envers. Fogiel s’étouffe et sort ses âneries sur les informations qui ne sont pas diffusées parce qu’elles ne seraient pas vérifiés !!!
4- 4ème sujet : un exemple imparable d’information dissimulée : la légion d’honneur du L-Cl Jean-Michel Beau. Poussée de boutons ! Mais pas un ne donne une référence précise sur une diffusion de cette information ! Et pour cause !
5- 5ème sujet pour finir après l’appel au cessez-le-feu de Chabalier voulant “faire ami-ami”, comme il dit : la fable du pêcheur et du poisson en CONCLUSION qui montre que cette alliance est impossible !
6- Enfin, en épilogue, où j’ai le dernier mot : Fogiel parle des 100 journalistes d’Europe 1 qui travaillent pour diffuser l’information. Je réponds “Ou pour la dissimuler” -”Jamais !” explose-t-il - “Vous plaisantez !” dis-je en conclusion !
Cela ne me paraît pas si mal ! Selon les témoignages qui me parviennent, ce sont eux qui ont montré par leurs méthodes qu’un site comme AGORAVOX est indispensable : les journalistes ont du souci à se faire !
Et en plus, puisque Fogiel ne m’avait pas présenté comme il l’avait fait pour Chabalier (ni le nom de l’éditeur de mon ouvrage, ni ma qualité de rédacteur d’Agoravox) j’ai répété AGORAVOX trois ou quatre fois, ce qui a eu le don de l’indisposer !!! Paul Villach