je trouve l’article creux, à l’évidence l’auteur, qui semble avoir autant raté ses cours d’histoire géographie que ses cours de journalisme, ne connait rien à la situation guinéenne, comment pondre un article quand on n’a rien à dire sur un sujet si ce n’est des considérations oisives et nonchalantes de comptoir ?
comment peut-on être aussi futile et irresponsable pour pondre ce texte imprécis sur une situation aussi volatile et dangereuse ! c’est assez détestable cette sensation de confort et de sécurité quand on parle de gens dont la vie est menacée et quand le conflit peut dégénérer d’une heure à l’autre.
ne pensez-vous pas cher rédacteur que la situation mériterait un peu plus de réflexion et de profondeur dans le traitement des maigres données dont vous disposez ? ne pensez-vous pas qu’il ne faille s’exprimer que dans un sens visant à éviter de nouveaux massacres et d’éventuels dérapages de la situation ? et dans ce but je vous conseille de tourner au moins 10 fois votre langue dans votre bouche avant de vous exprimer sur les sujets sensibles.
le parallèle avec sankara est hallucinant et ramène à ce que disais plus haut sur le séchage des cours d’histoire géo, comparer dadis et sankara est inculte, voire irresponsable.
bref je pense que quand on n’a rien à dire on n’est pas obligé de le faire savoir et qu’un site d’info qui se respecte et éventuellement respecterait ses lecteurs n’est pas obligé de publier ça.
enfin je copie ici la fin du commentaire que j’ai laissé sur rue89 à la suite d’un article de l’observateur paalga qui tout en ne disant pas grand chose parait en savoir quand même davantage que notre rédacteur dilletante, notez qu’ils en savent davantage et ne le publie pas de peur de mettre les populations en danger, ils sont donc assez professionnels pour ne pas publier ce qui n’est pas formellement prouvé et pour ne pas publier ce qui pourrait mettre en danger les populations ou aggraver la situation.
"la seule chose qui importe est d’éviter un dérapage de la situation
sous forme d’affrontements ethniques, si la solution d’une force
d’intervention de la cedeao ou de l’onu ne s’avérait pas réalisable il
faudrait alors essayer d’imposer une restructuration avec mise sous
tutelle de l’armée, tutelle et restructuration pouvant être assumées
par un triumvirat de personnalités faisant consensus tant parmi les
militaires guinéens que parmi la population et chargé en outre
d’organiser des élections propres dans des délais minimum, à savoir 2
ou trois mois"