@ Olivier Bach
Il convient ici de rappeler l’article XIII de la déclaration des droits de l’homme qui stipule :
Article XIII
« Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. Elle doit être également répartie entre tous les Citoyens, en raison de leurs facultés. »
Par conséquent , une dépense religieuse n’étant ni une dépense pour la force publique, ni une dépense d’administration, elle ne doit effectivement pas être subventionnée, ni directement, ni indirectement par l’Etat ou les collectivités locales, c’est à dire par l’argent des citoyens.
Plus généralement, on peut poser la question de l’illégitimité, voire de l’inconstitutionnalité de toute subvention publique à quelque association que ce soit . En effet, ces subventions, qui représentent un paquet de milliards chaque année, font de chaque contribuable un cotisant de fait à de multiples associations, à la raison sociale desquelles il peut souvent être en désaccord complet ...
On peut ajouter à votre article le scandale des subventions à l’édification de mosquées , dont 30 % des coûts sont subventionnées directement ou indirectement par l’argent public, sous forme de terrains cédés à prix dérisoires, de baux particulièrement avantageux , très inférieurs aux prix du marché , ou de subventions à de prétendus « centres culturels musulmans » ! Or , subventionner un « centre culturel musulman » est un acte de reconnaissance explicite d’un culte, le culte musulman en l’occurrence. C’est donc parfaitement illégal au titre de l’article 2 de la loi de 1905 et anticonstitutionnel « la France est une République laîque, démocratique et sociale ... »