En réalité, on constate une incroyable continuité entre la période coloniale depuis le XIX siècle et les délocalisations des décennies récentes.
On pourrait ajouter au tableau les délocalisations britanniques et françaises du XIX siècle vers l’Allemagne et les Etats-Unis qui ont donné lieu à l’émergence de ces deux puissances, comme à présent « nos » délocalisations (y compris scientifiques et technologiques) ont accéléré de manière décisive la montée de la Chine et d’autres pays « émergents ».
Pour les pays de l’Europe occidentale, le bilan global est désastreux.
Malheureusement, la science européenne a été trop dépendante des lobbies financiers et politiques, et a même joué le jeu du lobby colonial.
Voir, du même auteur cité dans le commentaire précédent :
Le discours de Jules Ferry du 28 juillet 1885 (II)
Le discours de Jules Ferry du 28 juillet 1885 (III)
Paul Broca, les femmes et les “sauvages” (I)
Paul Broca, les femmes et les “sauvages” (II)
Paul Broca, les femmes et les “sauvages” (III)
ou, sur notre propre blog :
La Chine et la débâcle de la « division internationale du travail »
Jules Ferry, CNRS, universités et colonialisme (I)
Jules Ferry, CNRS, universités et colonialisme (II)
Jules Ferry, CNRS, universités et colonialisme (III)
Jules Ferry, CNRS, universités et colonialisme (IV)
Jules Ferry, CNRS, universités et colonialisme (V)