Castro a pris le pouvoir en renversant un dictateur, Pinochet a lui renversé un régime démocratique. LA plus grande victime de Pinochet est la (fragile) démocratie chilienne., écrit un certain écho.
En fait, la démocratie chilienne était tellement fragile qu’au moment du coup d’état (septembre 1973), l’« opposition » était majoritaire (59 % des voix lors des élections de mars 1973) dans les deux chambres et qu’Allende gouvernait contre elles par des décrets d’insistance que les élus n’auraient pu contrer qu’en disposant des deux tiers des sièges.
Si la démocratie était victime de quelqu’un, c’était du stalinien Allende, qui affirmait alors : « Si la révolution ne peut passer en souplesse, elle passera en force. »
Presque tout le monde sait cela, presque tout le monde - à gauche - fait semblant de l’ignorer parce que ça ne les arrange pas.
Au Chili même, des millions de personnes savent que Pinochet a évité au pays une dictature marxiste qui aurait fait des dizaines de milliers de morts...
C’est ça l’essentiel. Que des hyènes et des chacals s’efforcent de salir la mémoire du vieux général ne changera rien au cours de l’histoire.
Il a fait ce qu’il fallait au moment où il fallait le faire, alors laissons les unes et les autres japper et hurler, il ne leur reste que leurs cris pour noyer leur désespérance...
Ajoutons que le général Pinochet, le Chili sauvé, a quitté le pouvoir de son plein gré, après un référendum démocratique où il n’a recueilli le soutien que de 46 % des électeurs chiliens.
Cela signifie que les gens ont pu voter tout à fait librement, que le dépouillement a été honnête et que le « tyran » en a tiré les conclusions en s’en allant.
Tu parles d’un dictateur et d’une dictature...
Hein dis, Echo ?