Le gouvernement Allende était bel et bien une dictature :
Petit résumé de ce qu’était le régime Allende, repris dans la résolution votée par les 2/3 des députés chiliens le 22 août 1973 :
- le gouvernement d’Allende a gouverné par décret dans des domaines qui étaient de la compétence exclusive du parlement ;
- le gouvernement d’Allende à bafoué les prérogatives du parlement en refusant de se soumettre à son contrôle et en ignorant les motions de censure contre plusieurs de ses ministres ;
- le gouvernement d’Allende a empêché la promulgation de lois votées par le parlement ;
- le gouvernement d’Allende a harcelé la magistrature pour qu’elle se plie à sa politique, en violation de la séparation des pouvoirs et a couvert des attaques perpétrées contre des membres de la magistrature ;
- le gouvernement d’Allende a paralysé l’action du Ministère public contre des criminels activistes proches du gouvernement ;
- le gouvernement d’Allende a violé toutes les lois consacrant le principe de séparation des pouvoirs en empêchant l’application des condamnations prononcées par la justice contre des criminels activistes proches du gouvernement ;
- le gouvernement d’Allende a systématiquement violé les décisions du Contrôleur général de la République, la plus haute juridiction administrative ;
- le gouvernement d’Allende a systématiquement violé le principe d’égalité devant la loi en refusant la protection de la loi aux personnes qui n’étaient pas de son bord ;
- le gouvernement d’Allende a attenté contre la liberté d’expression (pressions économiques, fermeture illégale, emprisonnement de journalistes, appropriation partisane et violation de la prérogative du Sénat dans la nomination de la direction de la télévision publique, etc.) ;
- le gouvernement d’Allende a violé l’autonomie des universités et leur droit à disposer de canal de télévision, notamment en couvrant la prise de possession illégale et violente de ces chaînes par ses partisans ;
- le gouvernement d’Allende a attenté, par la violence, contre le droit de réunion pacifique d’opposants à son régime alors même qu’il tolérait les réunions en armes de ses partisans et les attaques de ces derniers contre l’opposition ;
- le gouvernement d’Allende a attenté contre la liberté d’enseignement en voulant, illégalement, par décret, imposer un plan éducatif marxiste ;
- le gouvernement d’Allende a violé le droit constitutionnel de propriété en couvrant plus de 1.500 occupations illégales de propriétés et en promouvant la prise de possession illégales de centaines d’entreprises et de commerces pour les réquisitionner ensuite, spoliant ainsi les propriétaires légitime au profit du gouvernement ;
- le gouvernement d’Allende a eu recours d’innombrables fois aux arrestations illégales et a autorisé que ls personnes soient soumises à la torture ;
- le gouvernement d’Allende a violé les droits de nombreux syndicats et à fait usage de la violente contre eux ;
- le gouvernement d’Allende a violé la garantie constitutionnelle qui autorise les Chiliens à sortir du pays en exigeant d’eux des conditions non requises par la loi ;
- le gouvernement d’Allende a violé la constitution (article 10 n°16) en créant ou en autorisant nombre d’organismes séditieux (Commandos communaux, Comités de surveillance, etc.) et en leur reconnaissant une autorité illégale en contradiction avec les autorités et les organismes constitutionnels ;
- le gouvernement d’Allende a brisé le cadre de l’État de droit en formant et en développement des groupes paramilitaires et en tentant d’employer les forces armées et de polices à des fins partisanes ;
- etc.
Rappelons également la programme du parti politique du parti d’Allende :
« La violence révolutionnaire est inévitable et légitime. Il est le résultat nécessaire du caractère violent et répressif de l’État-classe. Elle constitue l’unique chemin qui mène à la prise du pouvoir politique et économique et à sa défense ». « Il est possible pour le gouvernement de détruire les bases du système capitaliste de production. En créant et en élargissant l’aire de ’propriété sociale’ aux dépens des entreprises capitalistes et de la bourgeoisie monopolistique, nous pourrons leur quitter le pouvoir économique » ; « L’état bourgeois au Chili ne peut servir de base au socialisme, il est nécessaire de le détruire. Pour construire le socialisme, les travailleurs chiliens doivent dominer la classe moyenne pour s’emparer du pouvoir total et exproprier graduellement tout le capital privé. C’est ce qui s’appelle la dictature du prolétariat »
11/01 12:48 - sven
Toujours les mêmes méthodes : l’histoire découpée en tranches, temporelles et spatiales. (...)
04/01 23:33 -
Votre problème est justement que Mao, Staline .. et Fidel Castro sont des bienfaiteurs de (...)
04/01 23:12 -
C’est beau de clamer son ignorance et stupidité et en être fier !
31/12 12:45 - Robert G
Je ne fais pas la différence entre un petit juif exterminé par HITLER au nom du Fascisme ou un (...)
24/12 13:00 - Stephane Guezenec
Je tombe tardivement sur votre commentaire. Et j’y réponds volontiers puisque votre ton (...)
18/12 02:41 - Michel Monette
J’ai beaucoup de difficulté avec les comparatifs. Il me semble que le nombre importe peu (...)
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