Les gouvernements et leurs electeurs n’ont surtout rien voulu entendre.
Alternative Liberale disait
- de ne pas aider les banques en difficulte (une boite qui fait des pertes doit etre renflouee par ses actionnaires ou mourir) http://www.contrepoints.org/Crise-du-liberalisme-ou-crise-de-l.html
- de ne pas lutter contre la crise en s’endettant et en accroissant les deficits publics. http://www.votre-europe.fr/index.php/communique-de-presse/alternative-liberale-a-depose-cinq-listes-pour-les-europeennes.html
"Sortir de la crise en évitant le cercle vicieux du protectionnisme et de la dette.
L’Europe, engagée contre la crise, doit veiller à protéger les citoyens contre les dérives des déficits publics et de la dette, qui obèrent notre avenir collectif. Nous sommes favorables à de nouveaux gardes fous, à l’échelle européenne, pour empêcher des dépenses publiques excessives (déficit prévisionnel supérieur à 6 % en France en 2009, ce qui représente un endettement de 1500 euros supplémentaires par Français, cette année). Sans ce type de régulation, il n’y aura pas de sortie de crise : en effet, les dépenses publiques massives au nom de la relance n’ont jamais été une solution comme en témoigne les multiples échecs des années 70 et 80 en France ou à l’étranger."
Alternative Liberale, programme pour les Europeennes 2009
Les francais ont preferé voter pour ceux qui leur promettaient PLUS de depenses et de deficits ...