Même si la gauche et les organisations antiracistes ont fait ce qu’ils ont pu pour taper sur Eric Besson, en réalité ils étaient alignés exactement sur les même positions, et poursuivent les uns et les autres exactement le même but, raison pour laquelle il y eu ce débat sur l’identité.
Nous venons d’assister à un jeu de rôle, profitant des moindres dérapages, pour que les uns et les autres puissent passer le même message, (même lorsque c’était le moins évident, comme avec Nadine Morano) dans un foutage de gueule des plus crasse jamais vu dans ce pays, à savoir :
La négation de tout les droits fondamentaux des français à se revendiquer en tant que peuple, plus largement en tant que nation, et le déni totale d’une quelconque forme d’identité culturelle, passée ou récente.
En gros le message est clair, tout ce qui est français, plus généralement blanc n’a plus le droit de citer, de revendiquer jusqu’à son existence même.
Un flot ininterrompu de propos, qui seraient et sont qualifiés, vis à vis d’autre communauté de raciste, ont été déversés quotidiennement sur les français, les stigmatisant comme des incultes, ignorants, tout en minimisant et ridiculisant absolument tout ce que représente la France en termes d’héritage culturel transmis de générations en générations.
Le plus grotesque a été lorsque Dominique Sopo s’est présenté à un débat, déguisé dans le plus pur style du cliché réducteur de français, avec le béret et la baguette sous le bras, ce qui n’est ni plus ni moins que l’équivalent de « Tintin au Congo » qui l’on veut interdire. Comme si la nation français serait restée figée depuis le XIX ème siècle.
Comble de l’absurde, on à été cherché des arguments remontant au paléolithique pour illustrer tout ce dénie, on s’est même osé à faire des parallèle entre noirs et blancs en comparant les deux aux australopithèques.
Tout ça dans un cadre, ou l’état cède du terrain de jours en jours vis à vis de toutes les revendications communautaristes et confessionnelles, et où son autorité est tout les jours bafouée en tolérant tout les actes qui seraient considérés comme des troubles graves à l’ordre publique, menaçant la paix civile. Je ne nomme personne, suivez mon regard.
A terme, comme ça se fait déjà dans beaucoup de capitales et grandes ville européennes, des quartiers entiers sont déjà implicitement interdit aux européens, ou comme à Londres on n’hésite plus à l’afficher explicitement soit par des panneaux soit à le déclarer ouvertement.
Le vivre ensemble dans un climat aussi délétère n’est qu’une vaste utopie, imaginée par des cerveaux malades, qui ont perdu tout sens commun, tout sens de la réalité, qui de plus sont des ignorants, des incultes, n’ayant absolument aucune formation et référence historique et philosophique, leur permettant d’être qualifiés et compétant pour réalisé de tels projets, qui n’ont d’ailleurs jamais existé au cours de l’histoire, tout comme ils ont détruit toute civilisation qui s’y est aventuré.