bonjour chalot
j’ai lu les ouvrages de brighelli pas le dernier.
le pays est entré dans la maintenance d’une « violence sociale » durable qui ne va que s’accentuer.
cela ne peu pas ne pas affecter l’enseignement puisque s’y regroupe des enfant qui la subissent dans leur environnement social. le pouvoir passe son temps a dénier cette violence là pour la ramener à des comportements individuels que l’on peut contenir a l’écart par les forces de police, pir à un moment il envisager de détecter la délinquance à la maternelle car effectivement elle est socialement transmissible.
le meilleur moyen serait d’apporter une solution au chômage car c’est de son phénomène de dé socialisation que naissent les problème d’insécurité scolaire.
ce n’est pas dans cette voie que nous allons bien au contraire, la réponse se trouve donc dans ce processus de policiarisation qui consiste à transformer nos vile en camp de concentration avec vigile sur les mirador et patrouille autour des barbelés. c’est cela qui va être proposé comme solution, la même que le corps enseignant à rejeté en 2004, mais compte tenu de la puissance syndicale cela pose problème alors le pouvoir est entrain de retourner l’opinion publique contre eux en relatant dans la presse tous les jours un fait problèmatiques, de sorte que ce soit par l’intermédiaire des parent d’élevés qu’entre la pression. ce sera merveilleux un ghetto comme symbole de liberté il ne faudra pas s’étonner qu’au cours d’une dissertation sur la liberté de trouver que c’est la prison qui en est la meilleure garantie.
cordialement.