En 1997 j’ai eu l’occasion de boire quelques bières avec des exilés chiliens au Venezuela. En particulier un certain Juan formé dans les universités de Prague et Moscou.
Il ressortait de leurs propos que, comme dans l’Espagne de 1936, les Rouges étaient prêts à renverser la République d’Allende pour installer un régisme castriste, au Chili d’abord, et dans toute l’Amérique du Sud ensuite.
Et c’est bien ce à quoi s’activait le sanguinaire Ernesto Guevara quand. en 1967, il fut capturé et abattu en Bolivie.
Ah oui ! Je sais que les admirateurs du Che sont légions mais suis bien obligé de constater qu’ils ne cherchent pas à savoir ce que cache la célèbre photo pour posters et T-shirts :
CV d’Ernesto Guevara :
- Personnellement responsable de la torture et des pelotons d’exécution.
- Responsable du massacre de paysans dans les régions qui étaient contrôlées ou visitées par la guérilla.
- Instigateur du système cubain de camps de concentration. Il a créé le premier de ceux-ci à Guanahacabibes afin de « rééduquer » les responsables des entreprises publiques qui étaient coupables de diverses entorses à « l’éthique révolutionnaire ». Longtemps après sa mort, les camps cubains servaient encore à emprisonner les dissidents de la révolution.
- Surnommé « le Boucher de la Cabaña », la Cabaña étant le nom de la prison où Guevara supervisait l’exécution des dissidents
Bref, Ernesto Guevara n’était ni plus ni moins que le Robespierre, le Himmler ou le Beria du régime castriste.
Voilà donc bien de quoi était menacé le Chili quand Augusto Pinochet a renversé Salvador Allende. Il y a eu un coût humain, c’est certain, mais on doit au Général Pinochet d’avoir sauvé le Chili de la ruine castriste et d’y avoir installé une démocratie libérale et prospère.
Voilà sans doute ce que déplorent les bonnes âmes soumises à la police de la pensée, et qui débordent d’admiration pour les dictateurs socialistes qui, jusqu’à aujourd’hui, n’ont laissé derrière eux que ruines, pauvreté et désolation.
Astérix*