@ Frederic Lyon
« Oui mais AUCUN système de retraite mutualisée ne peut être viable lorsqu’une génération qui vivra 80 ans en moyenne prétend travailler pendant 40 années seulement, tout en n’ayant pas assuré le renouvellement en nombre suffisant de la génération qui la suit.
Que le système soit par répartition, ou par répartition, ne change rien à l’affaire, la charge est toujours la même et elle est trop lourde pour la génération qui suit.
C’est le principe de la mutualisation du système qui est, ou sera, remis en cause.
En d’autres termes que l’on répartisse ou que l’on capitalise, les membres de la génération qui suit refuseront la mutualisation pour s’occuper uniquement de leurs propres parents et non plus de ceux des autres.
Il faudra donc inventer un système où le niveau des retraites ne dépendra plus seulement du niveau des revenus pendant la période d’activité, mais dépendra aussi de la participation au renouvellement des générations, c’est à dire du nombre d’enfants.
Avec une rectification en faveur des couples physiologiquement stériles.
Ou bien alors le système des retraites sautera. L’Humanité a vécu des milliers d’années sans système des retraites. »
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Bravo pour cette synthèse, il n’y a rien d’autre à dire de plus sur le problème des retraites.
Je suis effaré de voir que les lecteurs vous donnent la note - 1.
Effectivement, il faut d’abord qu’il n’y ait une proportion normale entre les classes des personnes âgées qui continuent à consommer sans rien produire, et les classes des personnes actives qui produisent les biens et les services correspondants. sans parler de l’horreur d’une société peuplée de personnes âgées.
Les rentes acquises ne peuvent se traduire en richesse que si il y a des gens pour les produire. Et les gains de productivité que l’on met en avant, ne jouent que pour les biens manufacturés, par pour les services (médicaux, commerciaux, touristiques, entretien, construction, réparations,..).