Quand j’ avais mon puber thé , pas longtemps après je suis allé voir une Madame , le besoin intempestif se faisant sentir , j’ vas dans le quartier chaud où on est le chéri de toute ces dames , ben toi dis donc t’ es bien jeune , oulà je rougissais facilement , heureusement il faisait nuit , j’ ai capté immédiatement le dialogue ancestral
1 tu viens mon chéri ?
2 combien tu prends ?
De l’ argent qui se transforme en amour , Garcimore , ca marche comment ?
Bon , quand on est dans l’ âge entrant on ressemble à du blé ...... fauché .
J’ ai pu constater que les madame mûres étaient moins exigeantes quant à la rémunéruméruménation , et en même temps j’ avais entendu à la radio que les personnes ayant de l’ expérience savent se montrer compréhensives pour les débutants .
Hop , on se met d’ accord sur le prix , j’ m’ aperçois que le taulier veut sa com , ok il fait un peu loueur de serviette et en avant direction lupanar , c ’est à dire une chambre que de nos jours on qualifierait de sordide , sur le coup je voyais que ma compagne de misère .
Le lavabo dans le coin servait au lavage au savon de Marseille , rincage , et la serviette à sécher tout ça par les mains expertes de Madame , le appareil tenait par sa propre énergie dès lors , avantage jeunesse .
La dame commence son déshabillage , bon vu le prix elle était un peu d’ occasion , elle dévisse sa jambe de bois la pose sur la table de nuit , ôte son oeil de verre , enlève le crochet de son bras gauche également sur la petite table , la perruque , voyant le manège se continuer direct je lui fais : dis-donc , c ’est toi que j’ baise ou la table de nuit ?