Alain Soral, de son nom complet Alain Bonnet de Soral
ça c’est de la critique = comme il a une particule.. puré ça vole haut..
allez, on vous met un résumé et une analyse du bonhomme par une admiratrice . C’est ici : je tiens à préciser que je pense tout l’inverse de ce contenu :
Je poursuis donc mes lectures édifiantes, naviguant dans les eaux talentueuses autant que troubles d’Alain Soral, auto-proclamé « agitateur public ». Il vient de livrer sur son blog les raisons pour lesquelles, tout naturellement, il est passé du PCF au FN, engageant ses frères politiques à le suivre sur cette voie qu’il estime être véritablement révolutionnaire, considérant que les progressistes ont « une lutte anti-fasciste de retard ».
A l’endroit où je suis de mes différentes lectures, j’ai constaté qu’AS fut probablement, dans le passé, un homme tout à fait respectable, lucide, mais que sa tendance outrageuse à voir du communautarisme partout, jusque chez les femmes, et ça devient parfois fort drôle, l’a malheureusement dangereusement éloigné d’une possible intelligence politique dont, pourtant, il faisait brillamment preuve.
Comment perdre son âme, et en entraîner dans sa chute. Telle est ma question à l’égard de cet écrivain à bonne gueule, charismatique, érudit, à la voix douce et à l’attitude modeste. L’un de ces innombrables « braves gens » dont la voix de douleur et d’emphase est évidemment occultée brutalement - ce qui lui donne toutes les raisons du monde de devenir enfin l’artiste maudit hors système d’un rêve adolescent, et de se mirer dans le reflet du borgne.
Gens du peuple contre gens du peuple. Je partage avec lui des années de galère, des origines modestes, un mode de vie très à l’écart des tendances germanopratines, des difficultés financières, des combats sociaux. A armes égales, donc. A ceci près qu’étant plus jeune et ayant longtemps consacré mes années à élever seule un enfant, je dispose, pour l’instant, de moins de références livresques.
Mais je me targue de savoir lire.