L’humanité est une et une seule et elle à le devoir de trouver l’esprit qui permettra à cette unité d’être opérante et diversifiée.
L’idée de retour a un « nationalisme humaniste » n’est qu’un subterfuge de nostalgique, de passéiste ou d’angoissés à l’idée de ne plus être « entre nous ».
Chaque peuple devra balayer devant sa porte et mettre de l’eau dans son vin et sa fierté nationale dans sa poche avec son mouchoir dessus.
La création de nation fut un moyen et non une fin, la course n’est pas finie.
La solution est une globalité dans laquelle la plus infime particularité doit être prise en compte, il y a encore beaucoup de chemin à faire.
Le« travail, famille, patrie » à vécu, ce n’est pas rassurant pour beaucoup mais les fait sont là et les réactionnaires ont toujours perdus.
Après que nous ayons besoin, pendant un moment, de stopper la dégradation de la société, à ce point d’évolution actuelle, par une reprise en main locale, régionale, nationale de la situation sera peut-être souhaitable, des suite du putsch de la finance, mais pas dans un but de repli sur des valeurs (ultra)nationalistes qui se refermeraient sur elles mêmes et sur les individus, provoquant une sclérose qui mènerait immanquablement à la guerre et aux théories, raciste, sexiste, spéciste, à la sélection et pour finir à la ruine.
Tout ça à déjà été vécu et ne peut l’être de nouveau.
Nous avons une terre et une seule (pour le moment) qui est un bien commun de l’ensemble du vivant. Si nous n’y évoluons pas tous ensemble nous n’y évoluerons plus du tout.
Il y a déjà bien du combat à mener envers les divers exactions commises par les prétendus humains et au nom d’idéologies jouant au ping pong électoral ou mystique.
L’homme repoussera toujours le frontières, c’est inné, c’est d’instinct, c’est écris dans son être, et l’univers est vaste....