faut vraiment etre cingle
pourquoi ils vont pas ailleurs ?
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Le Kenya atteint l’autosuffisance pour l’ensemble des denrées alimentaires de base. La première culture vivrière est le maïs,
qui couvre 62% des terres cultivables (2,20 millions de tonnes en
2005). Le sorgho, les pommes de terre, les haricots, les arachides et
le tabac sont également cultivés sur les hauts plateaux, principale
région agricole. La canne à sucre, le blé, le manioc, l’ananas, le
coton et les noix de cajou sont produits sur les plaines côtières.
Cueillette du
thé près de Kericho
La principale culture commerciale est le thé (295 000 tonnes en 2005), suivie de loin par le café.
Une industrie des fleurs coupées (production, transformation et vente)
s’est développée. Elle fait vivre 500 000 Kényans et rapporte à
l’économie nationale 200 millions de dollars par an, constituant la
troisième source d’entrée de devises du pays, après le thé et le
tourisme. Elle représente 15% de ses exportations. Ainsi, le Kenya est
devenu le premier fournisseur de roses de l’Union européenne.
L’élevage pour la viande et les produits laitiers est important. En 2005, le Kenya possédait environ 12 millions de têtes de bovins, 10 millions d’ovins et 12 millions de caprins. La pêche, essentiellement pratiquée dans les fleuves et les lacs de l’intérieur, suffit à satisfaire le marché local.
Le secteur minier occupe une place très faible dans l’économie kényane (soude, sel, fluor et minerais). D’importants gisements de plomb et d’argent ont cependant été découverts près de Mombasa. Bien qu’en expansion, le secteur industriel occupe une place modeste au sein de l’économie locale : en 2003, il occupait 20% de la population active et représentait 19,6% PNB. Il concerne essentiellement l’agroalimentaire, dont la production est destinée à la consommation locale.
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