que pensent-ils de moi, de nous ? Pourquoi me regardent-ils « comme ça » ? Qu’y a-t-il donc au fond de ces regards ? De ces regards qui semblent à la fois vides (d’expression ?) et pleins (de ressentiments ?). dans l’article
et vous que pensez-vous d’eux ? pourquoi les regardez-vous comme ça ? qu’y a t-il donc au fond de VOTRE regard ?
ILS aimeraient peut-être qu’on leur foute la paix
bien avant l’arrivée des colons, ces personnes vivaient en parfaite harmonie avec la nature ; discriminés et exploités durant des décennies, depuis la conquête, subissant des transformations dans leur mode de vie et de pensée par les missions et le soi-disant progrès offert par les Etats : pas étonnant donc leur méfiance vis à vis des étrangers.
à lire :
« Nous avions marché toute la journée sans nourriture et même sans eau, car nous n’en avions pas emporté avec nous de l’endroit où nous avions campé. Voyant que, de gré ou de force, nous ne pouvions rien tirer des guides, j’en fis couper deux en morceaux pour effrayer les autres ; mais cela ne servit à rien car ils aimaient mieux périr que d’être nos prisonniers… » (Nikolaus Federmann)
1528 : les marchands allemands de Augsbourg, les Welser, signent avec l’Empereur Charles Quint un contrat les autorisant à explorer, pacifier et exploiter le Vénézuéla. Durant 28 ans, leurs gouverneurs parcourent plus de 20 000 km à la recherche d’un passage vers l’océan Pacifique, puis de l’El Dorado, dont ils sont les premiers à avoir entendu parler. Lorsqu’en 1530 Nikolaus Federmann arrive à Coro pour le compte des Welser, en tant que capitaine-général et vice-gouverneur, il entreprend aussitôt une expédition dans les terres encore inconnues. Le récit qu’il nous livre raconte la vie quotidienne d’un conquistador et nous fait découvrir un monde qu’il va contribuer à détruire.
Le jeune homme de 25 ans, à la tête de 126 soldats et de nombreux porteurs indiens, parcourt pendant 6 mois plus de 600 km. Il rencontre une dizaine de populations indiennes inconnues ; doit lutter contre la faim, la fatigue, les maladies et les Indiens de plus en plus rétifs devant l’encombrante présence et la violence des chrétiens.
Ce récit vivant et cruel, riche en action et en péripéties est le premier des rares témoignages directs de l’occupation allemande du Vénézuéla. Cette édition présentée et annotée est une nouvelle traduction du texte original publié en 1557.
Histoire indienne, l’expédition de Nikolaus Federmann au coeur du Vénézuela 1530-1531
paru en octobre 2009
Traduit, présenté et annoté par Marc Delpech
12/05 18:22 - la_gata
ça n’ a rien a voir avec des dieux .. sinon avec l’attitude des étrangers qui (...)
27/04 12:22 - @distance
que pensent-ils de moi, de nous ? Pourquoi me regardent-ils « comme ça » ? Qu’y a-t-il (...)
26/04 23:34 - Tony Pirard
Le titre de l’ article est assez pértinent...Le choc des regards.Ils doivent être (...)
26/04 16:53 - Arunah
Bonjour ! Ce qui est frappant, c’est que, à dénuement égal, les populations de (...)
26/04 16:33 - Bobby
Bonjour, Si, au lieu d’arriver avec notre bagage culturel et notre mode de vie que nous (...)
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