Tss, tss, mmarvin.. Vous le faites exprès, non ? (J’essaie de comprendre et, finalement, je pense que vous le faites exprès)
Un piqué modéré, mmarvin : modéré.. Pas accentué. Modéré. Voilà ce que j’écrivais.
Peut-être même une simple descente d’altitude, comme à l’atterrissage.. Et puis le crash, au beau milieu du Pentagone, en apothéose ! (mais oui, comme dans l’exercice étudié par les miltaires justement)
Comme c’aurait été plus simple à faire, en effet, que la manoeuvre complexe et risquée que l’on prête aux pilotes kamikazes. S’il s’agissait du vol 77, les gens hurlaient, pleuraient, vomissaient, le stress pour les pilotes était à son comble ! Pourquoi donc, après un virage sur l’aile remarquable, et avec un sang-froid extraordinaire jusqu’à la dernière seconde, les kamikazes auraient-ils encore effectué cette ultime prouesse - en rase-mottes, littéralement, à moins de dix mètres du sol, dans les dernières centaines de mètres - qui pouvait donc rater à chaque instant ?
Pourquoi ? Pour la beauté du geste ??
Non, mmarvin, dans toutes ses caractéristiques, une telle manoeuvre serait bien plus certainement la marque d’un aéronef télécommandé de plus petite taille.. Et la hauteur de l’impact sur la façade (avant son écroulement), sa dimension fort réduite, et la profondeur de la pénétration des trois anneaux en sont l’évidente signature !
S’il s’agissait en effet de montrer au monde une attaque du Pentagone, pas question de trop l’anéantir quand même, hein ! Comment sinon porter la guerre en Afghanistan, peu après, et puis en Irak, je vous le demande !?