Continuez, comme ça, vous allez nous ramener les fachos aux prochaines élections, mais c’est sans doute ce à quoi vous travaillez.
écoutez, essayez autre chose, ou faites-leur lire ça....
Un pays étonnant en effet ou la petite frange d’extrême droite attire les politiques du même bord : Jean-Marie Le Pen s’était bien rendu à Budapest quelque temps auparavant, le 23 octobre 2003, pour commémorer le 47ème anniversaire du soulévement de 1956 contre l’URSS, à l’invitation du Parti de la Justice et de la Vie (MIEP). Ce parti d’extrême droite hongrois alors dirigé par Istvan Csurka avec pour vice-président Lorant Hegedus, condamné lui en décembre 2002 par la justice de son pays à 18 mois de prison avec sursis.... pour antisémitisme. Il avait à l’époque en effet déclaré dans la revue de son parti : « Nous (les Hongrois) devons parquer les Juifs à part parce que sinon ils prendront notre place. »
vous aurez beaucoup de mal pour me faire passer pour ce que je ne suis pas...
tenez, pensez à ça aussi :
Une personne semblait l’avoir oublié en septembre 2007. Le 14 septembre 2007, notre président visitait Budapest, où il évoquait brièvement son père lors d’une conférence de presse commune avec le premier ministre hongrois avec lequel « il avait évoqué la figure de son père [...] qui avait fuit le communisme pour s’établir en France au lendemain de la seconde guerre mondiale » dit Libération, qui précise que « Tous ses interlocuteurs avaient été prévenus : Nicolas Sarkozy [...] n’aime guère s’épancher sur son passé familial. Il ne parle pas le magyar, n’a aucun souvenir dans ce pays, où il ne compte plus qu’une grande tante, et sait que son père a beaucoup romancé la saga des Sarkozy de Nagybocsa. » Drôle de pays en effet, on conçoit qu’il n’est pas facile d’en parler. Car comme le note un journaliste en 2006 : « Si l’on regarde les scores électoraux ou la composition du Parlement on peut en conclure qu’en Hongrie l’extrême droite n’existe tout simplement pas. L’ancienne formation, MIEP, du poète antisémite Istvan Csurka a été délogée du Parlement en 2002, la relève, les « jobbik », vivotent dans les sondages entre 1 et 2% d’intention de vote. Pourtant cette image est trompeuse, l’extrême droite est là et bien là et se montre de plus en plus, décide même qui a le droit de parler et qui ne l’a pas ».
et allez voir les scores de « Jobbik.... » : le seul à avoir dénoncé cette montée ici c’est moi, pour l’instant...