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Commentaire de sisyphe

sur La gouvernance mondiale, le viol des démocraties ?


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sisyphe sisyphe 11 mai 2010 11:58

Le nouvel ordre mondial, s’il s’établit sur les bases actuelles, sera forcément celui du libéralisme ; c’est à dire dominé par les puissances financières, et en aucun cas démocratique ; le libéralisme est l’ennemi juré des pays, des états, des démocraties.

Plutôt qu’un NOM fantasmatique ou coercitif, ce dont le monde a besoin, c’est de LOIS, à l’échelle mondiale, qui restituent, aux citoyens du monde, leurs droits, leur capacité à peser sur les décisions qui les concernent, leur pouvoir de contrôle sur les instances appelées à prendre des décisions.
En premier lieu, bien sûr, la réforme monétaire, pour supprimer leur pouvoir de nuisance et leurs pleins pouvoirs aux financiers, banksters, spéculateurs.
Puis, à l’échelle des « bourses », une taxation lourde des produits de la spéculation
l’interdiction réelle et effective des paradis fiscaux
la mise sous protection de tous les produits et services indispensables à la vie (nourriture, logement, éducation,santé, transports), hors du champ spéculatif

Avec des organismes transnationaux, démocratiquement désignés, sous contrôle des citoyens, disposant d’un réel pouvoir législatif, à l’échelle mondiale, pour faire appliquer ces lois, et punir les contrevenants.

Donc, pas de « gouvernance mondiale » (la gouvernance doit être un processus démocratique spécifique à chaque pays), mais une LÉGISLATION MONDIALE, avec des organes pour la faire respecter.
Tout à fait réalisable ; il suffit d’adapter les organismes mondiaux actuellement en oeuvre (Banque Mondiale, OMC, FMI, OTAN...) à la nouvelle législation, et aux objectifs de démocratisation, de définanciarisation de l’économie, de restitution du pouvoir de création de l’argent à des banques centrales réellement contrôlées et au service des états.

Tout le reste n’ira, évidemment, que dans le sens du profit de ceux qui sont déjà aux commandes de la planète ; c’est à dire tous ceux qui participent de la dictature mafieuse du néo-libéralisme financier.


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