Sur la loi contre les violences psychologiques :
« Danielle Bousquet (PS), co-auteure du texte, regrette cependant les dispositions « restrictives » apportées par les sénateurs sur l’intitulé du texte - « proposition de loi relative aux violences faites spécifiquement aux femmes, aux violences au sein des couples et aux incidences de ces dernières sur les enfants » - pour tenir compte des violences conjugales exercées aussi parfois à l’encontre des hommes. « Dans les couples, ce sont 9 fois sur 10, les femmes qui sont victimes » précise-t-elle. Aussi, ce changement « ne respecte pas notre volonté de vouloir pénaliser une violence de genre » qui prend sa source dans les inégalités entre les sexes. »
http://actionsociale.weka.fr/flash-action-sociale/enfance_et_famille-enfancefamille/le_texte_contre_les_violences_conjugales_est_definitive ment_adopte_par_le_parlement-4650
Ah ! Ah ! Ah !
Même l’idée d’appliquer une loi identique pour tout le monde trans-genre, trans-tout ce que vous voulez, républicaine quoi, est suspecte aux yeux de nos croisés de la cause féministe : il ne faudrait pénaliser qu’un seul type de violence ( psychologique ou physique ) au sein du couple, la violence dont sont victimes les femmes.
Ce dont on ne se rend pas compte c’est que tout cela n’a rien à voir avec le féminisme ou l’égalité entre les sexes : on a presque tout désacralisé dans notre société, la famille, le rôle du père, la nation, la morale, la religion,... alors on sacralise d’autant plus ce qu’on n’a jamais osé desacralisé : la mère.
C’est vraiment quelque chose qu’on peut voir partout : une mère est forcément d’instinct bonne pour ses enfants ( lorsqu’une mère bute ses enfants, c’est un « déni de maternité » ), la féminité c’est la douceur, la générosité et les femmes sont toujours posées comme victimes des hommes et de la société ( parce que la masculinité c’est le profane violent et mauvais ).
Puisque on va toujours plus loin dans la désacralisation de tout ce qui a pu être par le passé sacré, on s’emploie à construire une image toujours plus sacralisée de la féminité et de la maternité.
Tout cela est même anti-féministe, parce que si l’on présente toujours les femmes comme symbole du sacré que l’on souille et qu’il faut protéger, on impose aux femmes d’être les vaches sacrées de notre époque, ce qui est une situation de privilège mais pas une position libre.
Alors on va perséverer là-dedans ou on est près au grand saut de la désacralisation totale ?
Près à accepter que la féminité et la maternité bonnes et généreuses ne sont que des mythes et que l’on entre dans la vie avec aucun refuge, aucun repère, aucun temple sacré ?
Près à faire le procès des mères qui battent leur enfants, accepter que les enfants fassent des procès à leurs mères, que les hommes puissent être victimes de la violence des femmes dans le couple, près à accepter que la garde des enfants ne soit pas toujours attribuée à la mère ?
En gros, près à accepter que si les enfants naissent aujourd’hui sans pères, ils naissent également sans mères ? Et que l’on soit près à nommer les mères comme on nomme aujourd’hui les pères : génitrices ?
De l’autre côté de l’altlantique ça commence à venir, mais en France on se complaint dans cette situation intermédiaire où l’on remet en question tout sauf les mères et les femmes.
C’est vrai que c’est plus rassurant que le nihilisme total
14/07 11:00 - dereck
Cet état de discrimination constant (criminalisation) des hommes a été dénoncé dans plusieurs (...)
13/07 22:06 - Duralex
Le baiser d’Iker Casillas à la journaliste sportive Sara Carbonero à la fin de la finale (...)
13/07 19:00 - anty
13/07 18:59 - anty
Tu connais apparemment des mecs surtout ceux qui visionnent le porno et il vrai que les (...)
13/07 18:45 - Annie
13/07 18:37 - anty
Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Ubuntu, PHP, MySQL, CKEditor.
Site hébergé par la Fondation Agoravox
A propos / Contact / Mentions légales / Cookies et données personnelles / Charte de modération