Vous lisez toujours aussi mal. Je n’ai jamais travaillé pour un notaire. Une période de ma vie, période révolue, j’ai été conseiller financier (4ou 5 ans je crois) tout en travaillant parallèlement dans une société de conseil (droit, fiscalité, gestion de trésorerie, analyse de risque, communication, ressources humaines et marketing, je m’occupais entre autre de la synthèse). J’ai développé (non sur tableur et pendant deux ans au plus) des logiciels notamment pour des banques dont un sur les droits de mutations pour une banque hypothécaire, et dont un autre pour une société de bourse sur les warrants que j’ai aidé à diffuser. J’avais donc des activités multiples dans divers domaines surtout dans le conseil que j’ai abandonné pour faire tout autre chose bien plus concret et qui touchait par un aspect indirect à l’art et la culture, et c’est aujourd’hui ma principale activité surtout ce qui touche au sens donné à la création, la philosophie de ce que la création nécessite (dans un monde qui se situe entre l’art et l’artisanat), la recherche historique, la notion de la beauté et le rapport aux mathématiques. Ces recherches touche toutes les époques, tous les continents et débouche sur des réflexions touchant l’harmonie, les codes couleurs et matières et le sens premier et sous-jacent d’un objet créé.
Mais cela n’a que peu d’importance.
J’ai répondu très clairement à cette question que vous avez posée par ces lignes qui sont sans ambiguïté. Lisez et vous y trouverez votre réponse sans faux fuyant. :
A la question 2, vous lisez comme toujours assez mal. C’est une question. Il y a votre réponse. Pourquoi pas ? Le problème, voyez-vous, si cette réponse n’implique aucune arrière pensée et est juste une question de droit pourquoi répond-il, plutôt que la simple vérité encore humide sortant du puits, qu’il préfère ne pas répondre à la question ce qui crée la suspicion car cette entrevue avec le Figaro est censée nous éclairer. Ne pas donner une réponse si simple et juridiquement inattaquable selon vous ne peut que susciter l’interrogation. Ne pas dire qu’un cheval est blanc s’il l’est n’a aucun sens à moins qu’il ne soit pas blanc ou que ce blanc n’est qu’un badigeon avec in artifice utilisé pour camoufler ce qui se cache dessous.
PS vous vous remettrez du ridicule de votre science sur le dessaisissement des procureurs. Ce n’est pas grave. On ne vous en veut pas. Il faut que jeunesse se passe et que vieillesse passe.