Salut Olivier,
« Vingt interpellations, dix gardes à vue, 150 policiers
mobilisés : le gouvernement a frappé fort contre un groupuscule qui
serait responsable des attentats sur le réseau TGV. » Libération, 12 novembre 2008. « ouverture du procès de l’Angolagate 6 novembre : http://www.google.fr/search?q=ouverture+proc%C3%A8s+angolagate&ie=utf-8&oe=utf-8&aq=t&client=firefox-a&rlz=1R1GGLL_fr___FR377
Comme je te l’ai indiqué en lien dans ton précédent article, les autorités ont entièrement fabriqué de toutes pièces l’affaire de Tarnaque, juste pour mobiliser les médias prompteurisés ( et pasteurisés ) et ainsi, paser sous silence le procès de l’Angolagate. Tout s’est d’ailleurs tellement bien déroulé, avec moulte vaseline, faut dire, que Coupat fut libéré quelques jours après le verdict des 42 voyous aux basques de notre État. Je le remets pour les curieux : http://www.lepost.fr/article/2009/06/09/1571403_qu-importe-le-falcone-pourvu-qu-on-ait-livraison.html après cinq mois d’audience rendus le 5 mars 2009, http://www.lepost.fr/article/2009/06/09/1571403_qu-importe-le-falcone-pourvu-qu-on-ait-livraison.html 28 mai 2009.
Voici les mots du condamné extraits de ce lien http://anna-1.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/05/25/julien-coupat-s-exprime.html et qui s’exprime comme cela mérite de le retranscrire :
» Une bande de jeunes cagoulés et armés jusqu’aux dents s’est
introduite chez nous par effraction. Ils nous ont menacés, menottés, et
emmenés non sans avoir préalablement tout fracassé. Ils nous ont enlevés
à bord de puissants bolides roulant à plus de 170 km/h en moyenne sur
les autoroutes. Dans leurs conversations, revenait souvent un certain M.
Marion [ancien patron de la police antiterroriste] dont les
exploits virils les amusaient beaucoup comme celui consistant à gifler
dans la bonne humeur un de ses collègues au beau milieu d’un pot de
départ. Ils nous ont séquestrés pendant quatre jours dans une de leurs
« prisons du peuple » en nous assommant de questions où l’absurde le
disputait à l’obscène... ...Celui qui semblait être le cerveau de
l’opération s’excusait vaguement de tout ce cirque expliquant que
c’était de la faute des « services », là-haut, où s’agitaient toutes
sortes de gens qui nous en voulaient beaucoup. A ce jour, mes ravisseurs
courent toujours. Certains faits divers récents attesteraient même
qu’ils continuent de sévir en toute impunité. «
Notre gendarmerie est infestée de milice privée qui nuisent à son image souvent exemplaire, ( notamment les motards ), et qui agit parfois, sous prétexte de terrorisme savamment entretenu par la pouvoir en place, EXACTEMENT COMME TELS...
Pour être franc, » l’insurrection qui vient " s’écrit tous les jours et partout.
Merci de le rappeler et dénué d’affect. L.S.