Bonjour Olivier, bravo pour cette dénonciation en bonne et due forme de cette politique néo-pétainiste soumise à la finance internationale : les caméras de surveillance sont un marché juteux qui, comme toutes les dépenses du même ttommeau a pour effet un transfert de la richesse de la France vers des entreprises privés. Last but not least, toutes ces dépenses folles et inutiles sont faites par un Etat en faillite qui pour s’en sortir, a recours aux emprunts.
D’ailleurs, l’on se demande quelle est la poule quel est l’oeuf de ces dépenses, d’un coté la « production de dettes » de l’autre, cette prodigalité insolente. Rappelons que la « production de dette » est une expression novlangue pour désigner l’endettement, un néologisme récent qui se justifie, si l’on peut dire, par le fait qu’aujourd’hui il est courant d’acheter de la dette !
Pour en revenir aux caméras de surveillance, dans ma ville il y a sur une belle place, quatre fontaines ornées de magnifiques statues de femmes plus grandes que nature. C’est probablement l’association de la beauté et de la force qui s’en dégagent qui en dérange plus d’un : régulièrement depuis des années, elles sont outragées et abimées méchamment au point que les dernières en date avaient subi un traitement devant les mettre à l’abri même des agressions les plus violentes. Il faut croire que les vandales ont utilisé cette fois des masses et des burins, car tout est à recommencer. Depuis le temps que ça dure, croyez-vous que des caméras aient permis d’arrêter les voyous ? Hé bien si quelqu’un sait quelque chose à ce sujet, il le garde bien pour lui : jamais à ma connaissance, personne n’a été arrêté pour ces actes de vandalisme !