Cher M. Allard,
votre message est très encourageant et je vous en remercie.
Après en effet m’avoir demandé de venir publier chez vous parce que le sujet vous intéressait et que mon style vous plaisait, voilà que ni l’un, ni l’autre ne trouvent le moindre intérêt à vos yeux. Il y a encore peu, vous me proposiez de continuer à publier chez vous, ou de mettre des liens vers mes articles. Je n’avais déjà pas besoin de preuves de votre hypocrisie, mais vous venez là d’en donner une preuve supplémentaire.
Preuve s’il en est que les sentiments peuvent changer et j’ai par conséquent bon espoir.
J’ai connu aussi sur votre site ce genre d’attaques personnelles et de cabales, de plus cautionnée par vous-même par intérêt personnel.
La différence est qu’ici on ne demande pas à l’auteur de se taire au nom de ce même intérêt.
Agoravox souffre de ce problème il est vrai, mais vous souffrez d’un mal bien inquiétant qui est celui de voir la paille dans l’œil du voisin, mais pas la poutre qui est dans le vôtre.
Comme dit le vieux proverbe : occupez vous de vos amis, je m’occupe de mes ennemis.
M. Allard, je suis un homme libre, libre d’aller où bon me semble. C’est au nom de cette liberté que je viens publier de temps à autre ici.
Agoravox je l’ai haï, je l’ai dit publiquement car je trouvais que la rédaction ne protégeais pas ses auteurs. Votre site, je l’ai aimé, et m’y suis comme vous les savez beaucoup investi.
La différence entre vous deux est que le premier ne m’a jamais dit qu’il m’aimait en me faisant de grande déclarations d ’amour telles le paon qui fait sa roue, ou le panda qui fait des cabrioles devant sa promise.
Si la Chine est le pays des contrefaçons en tous genres, mon passage chez vous m’a permis d’apprendre une chose, c’est que ce pays n’en avait pas l’exclusivité.
Vous avez en effet tous les aspects d’un brave homme, tolérant, honnête, intelligent, mais vous êtes en fait ce que l’on appelle ici un fake, c’’est à dire un faux caché à l’intérieur d’une coque de marque.
Je vous laisse à votre élevage de pandas dociles, méfiez vous toutefois car leur reproduction en captivité demande un certain savoir-faire et un environnement propice.