En fait on appelle aujourd’hui populisme ce qui détourne le peuple de l’essentiel : alors que l’immigration et l’identité ne sont que des préoccupations secondaires (pour ne pas dire quaternaires) dans l’opinion, des élites du FN et de l’UMP, quand ils ne s’agit pas de certains responsables du PS martèlent à longueur de média que l’insécurité et la délinquances sont liées à l’immigration, et à la présence d’étrangers.
Mais on sait parfaitement que la première préoccupation des Français c’est l’emploi et le chômage et que ce ne sont pas les roms qui sont responsables de leur situation.
Par conséquent ce qu’on appelle le populisme est en fait un processus démagogique et manipulatoire pour faire oublier les vrais responsables du chômage et du gel des salaires au profit des investisseurs et de la spéculation financière : l’ennemi à combattre pour sauver le système capitaliste, c’est l’autre, le pauvre, l’étranger, le Rom. Tous les moyens sont bons pour faire croire que les théories racistes et identitaires proférées à la tête de l’Etat sont les opinions du peuple.