Moi j’aime bien Rony Brauman. Depuis sa position, je trouve qu’il ne proteste pas assez contre la politique folle et unique au monde (à notre époque) d’Israël, mais s’il reste discret ce n’est sans doute pas pour sauver ses petits intérêts personnels mais pour éviter de jeter de l’huile sur le feu ou quelque chose dans le genre. Il peut aussi considérer que convaincre Israël de cesser son attitude agressive est fondamentalement impossible.
Concernant B Kouchner, je vois les choses comme l’auteur.
Concernant Freud aussi, encore que je serais plus négatif sur l’intérêt même du coeur ou de la trame de son oeuvre. En un mot comme en mille, il me semble que l’âme ne devrait surtout pas faire l’objet de scientisation, de quadrillage, de DMS machin. Car le pire qu’aurait fait Freud, n’est pas forcément dans les détails. Il est, à mon sens, dans le droit (ou le devoir, ou la possibilité) tracé par lui qu’on aurait de mettre l’âme en coupe réglée, en jardin à la Le Nôtre, en bâtiment à la Hardouin, en ville à la Haussmann, en tableau à la David, en caniche à la tondeuse, en Histoire à la Lavisse, en opéra à la Mahler, en religion en Livre...
Que les hommes (les garçons) aient eu besoin de métaphysique, c’est évident. Mais très très souvent, ils ont cherché à concrétiser leurs délires.
Il y a très certainement eu des millions d’expériences métaphysiques faites par les uns et les autres sans aucune forme de concrétisation ou matérialisation. Mais comme par définition ces expériences étaient aussi discrètes qu’invisibles et éphémères, on n’en a ni traces ni compliations. A côté de ça des millions d’autres hommes ont cherché à donner corps ou raison à leur délire. Pourquoi ? La plupart du temps pour vendre leur délire, pour le faire adopter et constater alors plus de réalité. En gros, si tu racontes une histoire de promendade avec des OVNIens et que cette histoire est reprise, voire adulcorée et illustrée par des tiers, c’est d’la balle et tu crois encore mieux à ta fièvre. Nous ne cessons de soumettre aux autres nos délires pour validation.
Critiquer les détails de la théorie de Freud, aussi brumeuse (tant mieux) soit-elle, c’est soutenir le principe de réalisation de délire tout masculin. Il n’y a pas une seule fille au monde qui éprouve le besoin de lancer une théorie et ça devrait nous interpeller fortement (En revanche, elles hystérisent comme par défaut ou dépit sur nos créatures et chimères)
Alors globalement, je ne vois pas bien pourquoi associer spécialement Freud et Kouchner dans cette prise de distance. Car à ce compte là, on aurait pu y associer tous les agités du bocal, tous les garçons.
02/12 21:08 - Senatus populusque
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14/10 18:47 - JL
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