Moi, je ne suis pas d’accord : j’ai cuisiné ce mouton comme tu l’as indiqué mais je trouve qu’il manque d’assaisonnement, finalement je vais me résoudre à laisser paître les autres de l’herbe de félicité et de l’eau de jouvence que ce poulet vient d’évoquer avec tant de douceur et de commisération. Cet écrit devrait servir de pense-bête pardon d’exégèse à tout homme politique désirant avec abnégation se sacrifier (« sacerdoctalement ») à la cause commune du peuple, pour le peuple, avec le peuple, à cause du peuple, grâce au peuple...
J’applaudis à ce texte révélateur majoritairement à l’esprit de pommade doucereuse déversée par des politiques qui ne se rendront même pas compte de quoique ce soit lorsqu’ils seront précipités dans le chaudron.,