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Commentaire de nestor

sur Le Centre de la Mémoire d'Oradour-sur-Glane condamné


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nestor 28 octobre 2010 13:38
Sinon ,d’actualité, nous avons une autre entreprise:La solution BettencourtLa mémoire des morts d’oradour, le vaut bien !!

Antisémitisme et anti-maçonnisme
Histoire secrète de L’Oréal
par Thierry Meyssan*

article complet ici http://www.voltairenet.org/article12751.html

Le 15 février 1941, à la demande de la SS, le MSR de Deloncle fusionne avec le Rassemblement national populaire (RNP) de Marcel Déat. Le patron de L’Oréal, Eugène Schueller, devient la personnalité économique de référence. Son livre, La Révolution de l’économie, se classe dans les ouvrage de référence du fascisme français.
Le 15 juin 1941, dans son discours au congrès de l’organisation au Palais de la Mutualité, il appelle à « une révolution préliminaire à la fois d’épuration et de redressement » qui ne peut « être que sanglante. Elle consistera tout simplement à fusiller vite cinquante ou cent grands personnages ».
Le 22 juin 1941, le Reich attaque l’Union soviétique. Deloncle et Schueller décident de créer la Légion des volontaires français (LVF) pour combattre le bolchévisme sur le front de l’Est et de la placer sous l’autorité de Jacques Corrèze. Tous ses membres prêtent serment d’allégeance au führer.
Ils tentent de s’appuyer sur cette puissante formation armée pour éliminer leur adversaire politique Pierre Laval et leur allié et néanmoins rival Marcel Déat. Le 27 août 1941, à l’occasion d’une cérémonie de départ d’un contingent de la LVF sur le front russe, ils organisent un double attentat au cours duquel Laval et Déat sont blessés.

« La Terre Française »Publication nazie française
dirigée par André Bettencourt
(voir l’agrandissement :
document

associé à cet article)

Le 20 décembre 1941, André Bettencourt, qui n’ignore rien des débats en cours à Berlin, écrit dans l’éditorial de Noël de La Terre française : « Un jour, trente ans plus tard, les juifs s’imagineront pourtant gagner la partie. Ils avaient réussi à mettre la main sur Jésus et l’avaient crucifié. En se frottant les mains, ils s’étaient écriés : « que son sang retombe sur nous et nos enfants ». Vous savez d’ailleurs de quelle manière il est retombé et retombe encore. Il faut que s’accomplissent les prescriptions du livre éternel ».

En effet, quelques jours plus tard la Conférence de Wansee décide la « solution finale » : des millions de personnes vont être exterminées dans le plus grand secret.

À l’issue des affrontements internes à la mouvance nazie française, c’est en définitive Deloncle qui tombe en disgrâce. Eugène Schueller se précipe alors, le 18 mars 1942, à l’ambassade du Reich pour se désolidariser de son ami. L’entretien est dûment consigné dans les archives allemandes.

L’OSS s’en mèle

La bataille de Stalingrad inverse le cours des événements. Désormais le Reich n’est plus invincible. André Bettencourt se rapproche de son ami François Mitterrand qui exerce diverses fonctions à Vichy où il partage son bureau avec Jean Ousset, le responsable du mouvement de jeunesse de la Légion française des combattants de Joseph Darnand. Ils seraient alors entrés en résistance au sein d’un Mouvement national des prisonniers de guerre et déportés (MNPGD) dont l’activité a été officiellement reconnue quarante ans plus tard par l’administration Mitterrand, mais sur laquelle les historiens s’interrogent toujours.
Fin 1942, André Bettencourt est envoyé par Eugène Schueller « aryaniser » la société Nestlé en Suisse, dont le patron de L’Oréal est devenu l’un des actionnaires principaux. Il profite de ses déplacements pour rencontrer Allen Dulles et Max Schoop des services secrets états-uniens (OSS). En 1944, ils lui donnent 2,5 millions de francs de l’époque pour financer leur réseau. On ignore tout, encore aujourd’hui, de l’usage de cette somme.

Eugène Deloncle est assassiné. Mais les crimes des cagoulards ne prennent pas fin pour autant, pas même avec le débarquement allié en Normandie. Le 10 juin 1944, Jean Filliol conduit la division SS Das Reich à Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne) où elle massacre 644 habitants dans des conditions particulièrement horribles.

Parce qu’ils le valaient bien...

À la Libération, les cagoulards de Londres sauvent les cagoulards de Vichy. Grâce au témoignage d’André Bettencourt et de François Mitterrand, Eugène Schueller est relaxé au motif qu’il aurait aussi été résistant. L’Oréal devient le refuge des vieux amis. François Mitterand est engagé comme directeur du magazine Votre Beauté. André Bettencourt rejoint la direction du groupe. Avec l’aide de l’Opus Dei, une confrérie catholique franquiste, Henri Deloncle (frère d’Eugène) développe L’Oréal-Espagne où il emploie Jean Filliol. Quant à Jacques Corrèze, il devient patron de l’Oréal-États-Unis. En 1950, André Bettencourt épouse Liliane, la fille unique d’Eugène Schueller.

André Bettencourt

Rue Saint-Dominique, le bureau d’André Bettencourt lorsqu’il dirigait la PropagandaStaffel, devient une résidence de l’Opus Dei. Tandis que Robert Mitterrand s’installe rue Dufrenoy dans l’immeuble qui abritera le siège de l’Opus en France. Cette œuvre est politiquement dirigée par Jean Ousset.

André Bettencourt a poursuivi une brillante carrière. Journaliste, il a créé en 1945 le Journal agricole, pour les anciens lecteurs de La Terre française. Sa carrière politique l’a conduit plusieurs fois au Parlement et au Gouvernement. Il a ainsi pu renouer avec ses activités passées en devenant secrétaire d’État à l’Information (1954-55), poste créé par son ami François Mitterrand, en 1948, et où ils auront tous deux forgé la presse française contemporaine. Les deux hommes sont inséparables, au point qu’en 1986 lorsque Mitterrand devenu socialiste et président de la République doit cohabiter avec une Assemblée de droite, il hésite à choisir André Bettencourt comme Premier ministre. Mais craignant le retour des fantômes du passé, il s’abstient. Cependant, ce passé reste présent.

Jean Filliol
Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.



 (12 mai 1909
-  ?), militant nationaliste français et membre de la Cagoule.

Biographie [modifier]

Militant de l’Action française, (il dirigeait la 17e équipe des Camelots du Roi), il est très actif durant la manifestation des Ligues, le 6 février 1934 à Paris.

À la suite de cet événement, il fonde avec l’ingénieur Eugène Deloncle, La Cagoule ou Comité Secret d’Action Révolutionnaire (C.S.A.R.), un groupe d’extrême-droite qui à partir de 1935 s’oriente dans des actions de plus en plus violentes dans le but de renverser le régime républicain. Le 13 février 1936, il tente de porter un coup de baïonnette à Léon Blum. Entre autres meurtres, en 1937, il participe à l’assassinat des frères Carlo et Nello Rosselli à Bagnoles-de-l’Orne pour le compte de Mussolini et se réfugie en 1937 en Italie puis en Espagne.

En 1941, il revient en France et rejoint l’équipe dirigeante du Mouvement social révolutionnaire de Deloncle où il est en charge du renseignement. Le 14 mai 1942, il organise un « putsch » pour évincer Deloncle. Mais Laval, échaudé depuis la tentative d’assassinat dont il a été victime de la part de Collette en août 1941, voit en lui un assassin en puissance et le fait interner en novembre 1942 au camp de Saint Paul d’Eyjeaux.

Joseph Darnand, secrétaire d’État au maintien de l’ordre et chef de la Milice, le fait libérer début 1944 et l’affecte à la Franc-garde de la Milice dans le Limousin, en charge, encore, du renseignement. La tragédie d’Oradour sur Glane eut lieu dans cette période, des SS déversent leur fureur sur les habitants d’Oradour. Chef milicien à Limoges, Jean Filliol semble bien avoir guidé leur choix sur ce village , Il se réfugie en Allemagne et participe à la création de « maquis blancs » pour reconquérir la France.

Jean Filliol, réfugié en Espagne, est condamné par contumace à la peine capitale. Il travaille pour la branche espagnole de L’Oréal.[1]

Pour l’historien Robert O. Paxton, il est évident que Jean Filliol fait partie de ces Français marginaux qui « ont émargé aux fonds secrets de l’Allemagne et de l’Italie à la fin des années 30 » (La France de Vichy, 1940-1944).

On ignore ce qu’est devenu Jean Filliol, probablement décédé en Espagne où il s’était établi.



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