Peut-être, mais il défend systématiquement les islamistes, ce qui revient au même.
Maintenant, affirmer que les décapités sont des hoaxs parce que les décapiteurs portent des survêts et des bagues en or, c’est effectivement à pisser de rire, si la situation n’était pas si tragique.
Je n’ai jamais prétendu qu’il y avait une armée sous commandement unique, piloté par Ben Laden, et à l’origine de tout. Il y a suffisamment d’écervelés qui agissent pour exalter leurs égos surdimensionnés, et suffisamment de truands qui sous-traitent les basses oeuvres des islamistes radicaux.
Les services secrets n’ont jamais été propres - sinon, ils ne seraient jamais « secrets », et parfois la manipulation conduit à des situations invraisemblables. De même, l’invasion meurtrière et illégale de l’Irak sous des prétextes mensongers fait peser sur le renseignement U.S. un soupçon permanent de double-jeu.
Il n’empêche - c’est bien le terrorisme islamiste et son pendant, l’islamisation de l’Occident sous la poussée de revendications identitaires, qui pose problème sur le terrain.
La critique du capitalisme financier est d’un autre ordre. Tant que nos gouvernements ne voudront pas s’attaquer à la racine du problème (la mondialisation financière pour le bénéfice d’une caste de banksters) la pieuvre prospérera en toute tranquillité.
Cela n’a rien à voir avec la lutte contre l’islamisme.
De la même manière, le combat contre la racaille d’en haut et celle d’en bas n’ont rien de contradictoires.
« Père, gardez-vous à gauche, gardez-vous à droite » lançait Philippe le Hardi à son père Jean le Bon à la bataille de Poitiers.
Je constate que vous réservez toutes vos flèches à un seul fléau.