@ Cher Grégory
J’’entends bien qu’un humoriste doit faire rire et Molière a bien dit que c’est plus difficile de faire rire que de faire pleurer (je résume).
Mais pourquoi déniez vous à l’humoriste le droit d’utiliser l’ironie jusqu’au sarcasme qui si elle ne fait pas rire, fait tout de même sourire jaune quand on souscrit à la critique qui est faite ?
Comment ne pas sourire jaune d’approbation devant cette sortie :
« Les procédures sont transparentes, les juges
sont libres de faire ce qu’ils veulent, les procureurs sont indépendants, la
justice est respectée. Gérer les crocs de boucher pour y pendre Villepin, les
affaires Woerth pour protéger l’UMP, organiser les arrangements avec Delanoë
pour sauver le soldat Chirac Votre quotidien, c’est pas la justice, c’est
« Le Parrain n°4 » ! Pour faire votre job, il ne faut pas être
trop à cheval sur les principes, sinon tu tombes ! »
Je trouve que c’est un réquisitoire implacable rédigé avec finesse. Qui peut contredire ? Quel discussion avoir avec la Garde des sceaux sur de pareilles ignominies qui ruinent le crédit de l’institution judiciaire. Et encore, ce n’est que la partie émergée de l’iceberg.
Quant à la Cour européenne des droits de l’Homme, avouez qu’elle ne respecte pas elle-même pour statuer les délais raisonnables qu’elle doit sanctionner dans les juridictions nationales !!!
Et que dire quand elle use de jeux de mots ? Une lettre de délation signée « les parents de Seconde 4 » sans la moindre signature autographe n’a pas été qualifiée de lettre anonyme mais de « lettre collective non signée ». Or, chacun sait que les courageux auteurs d’une telle lettre sont souvent deux ou trois pingouins bien lâches qui cachent leur minorité sous une unanimité... Paul Villach