« Petri dish economics »...
Le « développement durable » est un slogan de tumeur cancéreuse dont on connaît la vacuité et la vanité.
Certes, théoriquement nous avons accès à des sources d’énergie (solaire, fission nucléaire) dépassant de très loin nos besoins dans tout futur imaginable et nous pourrions parvenir à un très haut degré de recyclage pour limiter les pertes élémentaires (en matériaux) via l’usure par ex, mais en pratique le développement des besoins cours bien plus vite que nos capacités à concrétiser dans les deux domaines cités.
Comme le disent beaucoup (Wes Jackson ou Jared Diamond par ex) notre développement ressemble à celui d’une colonie bactérienne dans une boîte de Petri.
Le sommet de notre puissance sera le point d’inflexion de la courbe vers une dégringolade impensable (aujourd’hui) dans une pauvreté banalisé à l’échelle mondiale.
En l’absence de répartition équitable nous aurons « more of the same » , savoir une minorité mondiale hyperriche et une vaste cours des miracles on tout le monde essaie de sauver sa peau.
Le fait qu’aux USA (par ex) la répartition des richesses soit celle des années 20 (prélude à la grande dépression) indique clairement vers quoi nous allons.