’Démocratie molle’ ?
Comme l’a précisé plus haut Lebreton, nous savions parfaitement que l’arrivée de Sarkozy au pouvoir serait désastreux pour la démocratie française, ou en tout cas, ce qu’il en restait en 2007.
Ceux qui ont voté pour Sarkozy sont les néo-bourgeois, le milieux des affaires ainsi que la classe populaire matraquée par les pseudos problématiques sécuritaires, immigrationniste et religieuses.
Sarkozy représente bien aujourd’hui les intérêts de la bourgeoisie française, capitaines d’indutrie et finance en tête.
L’emprunt réccurent des thèmes phare du FN est un coup de maître par Sarko puisqu’il réussit à berner la classe moyenne française.
En effet, pendant que les débats sur l’identité nationale, le voile islamique, l’immigration ou les roms faisaient rage, les français payaient (et continuent à payer) le lourd tribu de la dette française et de la crise financière 2007-2009.
Mais Sarko a fait mieux que ça : pendant que les néo-bourgeois s’enrichissent chaque jour un peu plus et que la classe moyenne bascule encore plus dans la précarité, Sarko, décret après décret, vérouille les derniers bastions de la Démocratie française : intimidation et bâillonnement de la presse, rachat par les magnats français des grands groupes médiatiques, réforme catastrophique de la carte judiciaire, lynchage publique systématique du centre politique français et d’une gauche déjà inexistante.
Une république sans liberté de la presse, sans justice indépendante, ou encore opposition politique crédible n’est plus une Démocratie mais bien une République Monarchique.