Bonjour,
Votre commentaire est très intéressant.
Il appelle néanmoins plusieurs remarques.
En premier lieu, comme vous je n’aime pas la devise républicaine « liberté égalité fraternité ». Son contenu est pour moi la cause du marasme et de la morosité actuelle.
1) Liberté : Les libertés ne se donnent pas, elles se prennent.
2) Egalité : notion contraire aux principes humanistes puisque les hommes sont tous différents donc inégaux. Contrairement à ce que vous dites - et c’est la grande insuffisance de votre commentaire - les forts n’auraient pour but que de dominer les faibles. C’est une vision très pessimiste ! Pourquoi les forts au contraire ne chercheraient -ils pas à tirer les faibles vers le haut ? Pourquoi l’être humain, à plus forte raison les plus vertueux (ceux que j’appelle les forts) ne serait-il pas doués d’une certaine morale vis à vis de autres ? générosité ?
En tout état de cause, le principe égalitaire annihile l’individu au profit d’un collectif qui tire tout le monde vers le bas. Observez notre société républicaine : vous en trouverez mille exemples.
3) Fraternité est un concept finalement théorique et vide sens, ajouté aux deux précédents par les idéologues de 1789, sans doute pour reconstituer une manière de Trinité. Qui d’ailleurs est capable d’en définir le sens républicain (amitié ? camaraderie ? je l’ignore). Je reviens sur le terme de générosité qui me semble plus approprié.
Enfin, il faut sortir du carcan marxiste qui limite les relations humaines à un rapport de force autour de l’argent. L’argent pourrit nos moeurs et ses promoteurs sont autant les capitalistes néo-libéraux que les marxistes, qui se disputent l’argent, le capital, comme des clébards le feraient avec un morceau d’os tombé d’une poubelle.