De tout façon, le clivage droite-gauche, ça ne veut rien dire.
Pour les partis d’obédience marxisante, la droite est conçue comme le parti de la classe bourgeoise. Pour les partis d’obédience libérale, la gauche est conçue comme le partis de voleurs de la propriété d’autrui.
Bref, pour la droite, la gauche, c’est mal ; pour la gauche, la droite, c’est mal.
C’est une étiquette préconçue à priori, qui ne désigne rien de concret, une espèce de coquille vide. Le seul intérêt de ces catégorisation insensées, c’est de permettre aux partis de se démarquer pour concourir à l’obtention du pouvoir. Mais cette démarcation est grandement superficielle et cela provient du fait que ces termes étant tellement abstrait que l’on peut mettre tout et n’importe quoi sous ces vocables.
Nous ne sommes pas en démocratie.
Le système politique est basé sur :
La lutte entre des partis pour gouverner :
polemos .......... meros ........ cratie
= polémomérocratie. (meros : parti en grec).
Dont les deux philosophies politiques principales sont :
1) Le marxisme
la lutte des classes
polemos .... clatura
= polémoclaturisme (clatura : classe en latin ; d’où nomenclatura).
2) le libéralisme :
la concurrence entre les individus
polemos .................. andros
= polémandrisme.
Le système politique polémomérise la polémoclature et la polémandrie.
Toute ces « philosophies » politique contemporaines sont basées sur l’idée que :
la lutte, la concurrence produit certaines habiletés.
polemos .............................................. sophos
Ce sont donc des polémosophies, des idéologies où le combat est envisagé comme le moyen unique légitime. Ainsi donc ces combats sociaux furent installés sur la simple foi de leur efficacité proclamée.
Ainsi, nous percevons clairement la proximité de nature entre le
libéralisme (polémandrisme), le marxisme (polémoclaturisme), et le
système politique contemporain (polémomérisme). Le moyen est identique, seuls les combattants diffèrent (les individus, les classes sociales, les partis).
Cependant, ces luttes prônées créent des haines entre les gens. L’application de ces polémosophies créent donc de la misanthropie. Par conséquent, leurs effets sont tellement délétères en matière de relations sociales qu’elles provoquent la décadence des civilisations qui s’y prêtent.
Une société prospère est en paix, elle ne peut se fonder que sur l’amour et la justice : la philanthropie doit s’y accroître. Toute les civilisations durables sont fondées sur cette idée.
Quand les gens auront auront compris que toutes ces polémiques
partisanes n’aboutissent à rien, si ce n’est à continuer dans la lutte de tous contre tous, alors le pays pourra avancer avec des
idées un peu plus saines et concrètes.