qu’il a l’esprit acéré n’induit pas forcément qu’il l’utilise bien et sait prendre des décisions, ni mettre en place suffisamment d’engouement pour être un bâtisseur de quoi de que ce soi d’autre qu’une compil de bonne vannes dans ses discours, et contrairement a F.M, il n’as pas la pensée courageuse, ni le comportement qui va avec.
le concensus mou lui était utile pour poser en homme indispensable, et une bonne parti des dissensions, de l’absence de programme, de vision, du décrochement entre le PS et la réalité populaire date du management jospin hollande, puis hollande, aussi, pour quelqu’un qui a l’esprit acéré, on peu bien se demander a quoi il lui a servi si ce n’est son plan de carrière individuel au détriment de, de et de
le « sentiment d’insécurité » qui a tué jospin, ce dénie du réel, est une faute lourde qu’on ne fustige pas d’un revers de manche. vous dites que François hollande commentais l’usage médiatique d’un sentiment ? Mais pensez vous vraiment que le contribuable sue sang et eaux pour payer le salaire de commentateur de la vie médiatique quand c’est leur peau qui est en danger ? Et de personne qui nient leur réalité et exigeais le silence ou minimiser la douleur réel pour ne pas faire voter a droite ?
Quelle était cette hérésie qui veux qu’un parti politique nie le réel en prétendant s’en occuper au travers du commentaire des médias ? La vie n’est pas les médias, et a partir du moment où un parti politique nie le réel, il commet une faute majeur, surtout lorsqu’il fait primer son intérêt électoral sur la sécurité des citoyens.
insécurité ? pour ce qui des chiffres, en 2002 par exemple c’est presque un million de plainte déposée, un des premier triste record, sachant que pour une plainte déposée, quantité de personnes subissent aussi un crime, un abus, une injure, mais ne portent pas plainte, selon les statisticien cela varie de 3 a 5,
sentiment ? pour chaque personne qui subie une agression, un vol, un crime, etc, elle en parle forcément autour d’elle, prévenant en moyenne 6 a 8 personnes ( famille, ami, collègue) aussi a ce stade on ne parle plus de sentiment, mais de personne qui ont pu constater dans le vécu d’un proche l’insécurité.
amicalement,