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Commentaire de hommelibre

sur Les hommes, les femmes, la victimisation et le chiffrisme


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hommelibre hommelibre 8 mai 2011 00:30

Beaucoup de choses et d’idées à réfléchir, je n’arrive pas à les coucher sur papier. En plus si je les couche il faudrait d’abord être sûr d’avoir obtenu leur consentement... smiley

Un point que je relève est la médiatisation de la souffrance et de son report - et ainsi sa réalimentation et sa continuité. Rien de plus à dire, cela me concerne aussi personnellement, donc la méditation continue.

L’autre est l’équilibre du couple. L’homme admiré et perçu comme un chef reste, je crois, important pour les hommes qui ont justement besoin de se sentir une place utile. Je crois que la fragilité fondamentale de l’homme est de ne pas savoir à quoi il sert. La femme enfante, mais lui ? Déjà au temps des cavernes il ne savait même pas que son sperme avait un rôle à jouer dans l’histoire.

Questions : la femme veut-elle cela, le peut-elle sans se sentir menacée dans sa propre place et dans son sentiment de valeur ? Ne risque-t-elle pas de retomber dans le schéma d’embrasser la tombe du mort glorieux et de toucher sa pension, c’est à dire d’être femme de ... ?

La société actuelle met des embûches aux hommes, à un point que l’on n’imagine pas. Culturellement l’homme est devenu le mauvais genre. Les rares fiérots que l’on voit encore sur les podium savent que la charrette n’est pas loin. Leur succès étant lui-même suspect de favoritisme de genre, il n’y a plus que le mur derrière le dos.

Bref, il y a un réel problème autour de l’homme, et donc de la société, et donc de la femme aussi.

On pourrait changer le slogan de la république française :

Liberté - Egalité - Fraternité

vers :

Liberté - Différence - Fraternité.

L’égalité n’étant pas réalisée, et les deux genres se plaignant des inégalités à leur encontre, l’égalité semble irréaliste ou alors accessible au prix d’une domination de l’un sur l’autre (comme par la discrimination positive), domination que l’on rebaptisera « égalité ».

Vu que les principes directeur cohérents ont disparu de la république (loi contre la violence faite aux femmes et pas celle faite aux hommes), que le féminisme a ouvertement réussi à biaiser la cohérence de la justice, plus rien ne tenant sur rien d’autre qu’un rapport de force hommes-femmes, tout devient enfin possible - même une révolte masculine à grande échelle.

Tiens, je devrais en faire un billet.


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