@Imhotep
dans votre commentaire de 11:14 vous évacuez trop rapidement la responsabilité individuelle, et la capacité de chacun à évoluer après une erreur (ou une faute, voire un crime). Qui a bu boira, voleur un jour voleur toujours, etc, c’est ça votre credo ? Aucune possibilité de rédemption ?
Mais qu’en savez vous, de la manière dont il a géré son hypersexualité ces dernières années, après avoir traversé des crises dont on a eu connaissance et peut-être d’autres dont on ignore tout ? Et de la manière dont son entourage, politique, amical, familial l’a accompagné ? Moi je n’en sais rien mais je ne choisis pas a priori de croire d’emblée le pire. Ni de lui, ni de ses collègues au PS, ni de Nicolas Sarkozy. Ca ne m’étonnerait pas, ni ne me choquerait, qu’il ait pu pour gérer son addiction avoir recours à des relations tarifées. Ce n’est pas forcément admirable mais il n’y aurait pas non plus de quoi fouetter un chat.
Et alors que les scénarios d’un viol avec préméditation, ou d’une pulsion incontrôlable, me paraissent durs à avaler, l’hypothèse d’une méprise me semble assez plausible : Il aurait alors attendu une call-girl, avec laquelle il aurait même peut-être pu négocier par anticipation un comportement disons agressif ; manque de pot (ou manipulation), c’est la femme de ménage qui s’est pointée. Avant qu’il réalise sa méprise le mal était fait... Dans ce cas de figure il n’y a pas une victime mais deux...
Tout cela pour dire que même s’il n’est pas surprenant que DSK finisse par tomber pour une affaire de ce genre, il n’est pas impossible que ce soit un homme meilleur qu’il ne l’était qui soit rattrapé par un passé sulfureux, et je trouve excessif de vouloir à toute force en étendre la responsabilité à son entourage ou à Sarkozy (à moins d’avoir des preuves, et pour l’instant il me semble que vous en êtes au procès d’intention). Je souscris entièrement à ce commentaire, et même si je n’ai de sympathie ni pour DSK ni pour Sarkozy, je souhaite qu’on puisse faire confiance aux gens même s’ils ont fait des c...ries.