Qu’avons nous bien à faire des délires commis par deux « romanciers engagés » prolongements d’une obamania frôlant l’idolâtrie, ce dont s’est rendu coupable un large éventail de la presse française en 2008 ?
Plus condamnable que l’anti-américanisme primaire dont nombre de médias nous abreuvent à longueur de colonnes depuis tant d’années ? Voire...
Nos deux « journalistes citoyens » n’auraient-ils pas été plus inspirés à jouer les « indignados » devant les tentatives (avortées) de certains à nous fabriquer « le » candidat idéal aux présidentielles, idéal mais pas forcément bien « sous tous rapports... » ?
Ou bien en nous rappelant les débordements « d’enthousiasme » de certains de leurs confrères représentatifs d’une presse française aux ordres qui s’est montrée fort peu curieuse ou critique sur l’élaboration de la soupe U.E., indigeste breuvage que l’on nous force à ingurgiter toujours plus avant, ceci malgré les énormes dégâts dont elle était sensée nous préserver.
Où sont donc les chipoteurs de la démocratie après passage en force du traité de Lisbonne... maintenant que l’on en mesure tous les effets pervers ?
Piétiner ainsi le vote populaire, (cela ait-il été seulement envisageable aux U.S ?) vous paraît-il moins important que le fait que « l’état du Delaware » cesse d’être « le plus grand paradis fiscal de la planète » ?
« Incroyable campagne de propagande » dites-vous, mais que dire de celle encore activement orchestrée par l’oligarchie pro U.E, épaulée en cela par une majorité de journalistes plus regardants sur les « 44 millions d’Américains » vivants de « coupons alimentaires » que sur les centaines de milliers de Grecs, Espagnols, Portugais ou Irlandais jetés eux-aussi dans la précarité ?
Une idée sur le nombre de Français préoccupés par le « nécessaire respect des règles d’inhumation en Islam » pour un terroriste qui n’a pas eu les mêmes inquiétudes concernant les innocents atomisés, sans autres cérémonies, dans leurs sépultures de métal ?
Vous dénoncez, justement, ces « Etasuniens (qui) ont prétendu imposer la démocratie à la force des baïonnettes » et je plussoie, n’ayant aucune indulgence pour ces incorrigibles gendarmes Yankee qui ont la trop fâcheuse habitude de décider à la place des peuples de ce qui est bon pour eux, ou non.
Mais justement (histoire de mettre les Points sur les I) comment qualifier ce qui semble vous faire « oublier » que, nous aussi, sommes en train de mener le même combat discutable en Lybie.
Sérieusement ?