« Mais on ne peut certainement pas dire que Tian’anmen a été évacuée
»pacifiquement". Quand j’ai commencé mes études de Chinois à Pékin en
1993, mes amis chinois me parlaient de milliers de mort,..."
Ouïe dire, en sommes.
Alain Peyrefitte : « La tragédie Chinoise » dans « De La Chine » :
[Page 1107] Il y a bien eut, semble t-il, quelques coups de feu,
mais qui avaient pour cibles les haut-parleurs juchés sur les pylônes. Qui a parlé de morts à Tian An men ? Ceux qui n’y étaient pas.
Chai Ling (柴玲), la « passionaria » qui avait prit le commandement du
« collectif » après l’élimination de Wuer Kaixi, elle, y était. Elle a
raconté par une cassette qui fut presque aussitôt à Honkong, comment,
avec le chanteur taiwanais Hou Dejian et deux autres camarades, elle a
négocié l’évacuation pacifique de la place. Mais elle a
ajouté qu’on lui « aurait dit » que des chars auraient écrasé des
étudiants qui dormaient sous les tentes. Cependant, elle ne l’a pas vu
elle même.
Malgré des recherches opiniâtres, je n’ai trouvé de
traces d’aucun témoin qui puisse dire qu’il a assisté à une scène aussi
horrible
...«
Par contre, il serait intéressant d’écouter un témoin présent sur la place jusqu’à la dernière minute, Hou Dejian, un chanteur pop taiwannais, dans le film documentaire »Tian An Men« (The gate of heavenly peace, production financée par The National Endowment for the humanities, The ford Foundation, The Rockfeller Foundation, http://tsquare.tv/ , ou, http://www.youtube.com/view_play_list?p=0938BF24000377A1).
Après la déclaration du »massacre de Tian’anmen" sur les ondes à Hong Kong de Cai Ling, il affirme : Je n’ai rien vu de tout ça.... Avons nous besoin de mensonge pour contrer les mensonges de l’ennemie ?