Bonjour Eric et Le Sudiste,
J’avais envoyé un commentaire ce matin, mais apparemment il n’existe plus, ou pas.
Je relevais la dernière phrase d’Eric :
"Il est difficile de lutter culturellement et politiquement contre
des fous. Il faut en revanche continuellement dénoncer la pensée
délétère des Morice et consorts, qui est la vraie origine de ces
déviances comme d’une manière générale de tous les fachismes et autres
totalitarismes bolchevisant du sciècle passé.«
Avec laquelle je suis en accord parfait. Et ce n’est pas faute d’avoir prévenu, en bonne et nombreuse compagnie, que la bouillie idéologique, les informations numériques tronquées, les listes de délation, l’abus de vocabulaire nazifiant, les accusations infondées et les dénonciations hystériques allaient conduire à ce à quoi nous assistons.
Je disais au Sudiste que l’analyse d’Eric ne se situe pas sur le même plan que la sienne, qu’elle est en quelque sorte une méta-analyse observant les effets délétères de la déculturation politique, morale, idéologique résultant de la propension du média numérique à flatter le narcissisme, jusqu’à la violence verbale extrême, voire jusqu’au passage à l’acte meurtrier donc, plutôt que la réflexion collégiale, cette fameuse (et illusoire) »intelligence collective« servie par la non moins fantasmatique »nethique".
Eric, il n’est pas question de trouver une forme de raison raisonnable aux actes de Breivik. Mais ils sont portés par une logique implacable faisant appel au raisonnement.
On lit aujourd’hui qu’il a agi sous l’emprise de drogues, ce qui n’est pas nouveau, il l’a écrit lui-même dans son manifeste.
Or il s’est drogué, boosté plus exactement, en parfaite connaissance de cause.
Notons que dans cet article, le criminel serait joué par des tiers.
Encore un air de complotisme qui ne conduit à rien de censé.