« De plus on ne peut pas dire que l’instruction était le privilège des hommes vu le peu d’entre eux qui en recevait, là aussi à cause de l’appartenance à une classe sociale. »
Effectivement, ce n’était pas le privilège des hommes. Mais cette possibilité d’instruction venait aussi de la VOLONTE des hommes. Dans mon village, en 1820, l’un de mes aieux était le maire. Il avait fait ouvrir une école de filles (car il y avait déjà une école de garçons). Les garçons, obligés d’aider leurs parents dans les tâches agricoles manquaient souvent la classe. Les filles étaient très assidues (elles n’avaient classe que l’après-midi).
Il faut ajouter que l’instruction à cette époque n’était pas gratuite, c’était la mairie (ou les parents) qui rémunérait les enseignants. Alors, créer une école de filles...
« Dans les faits il n’a pas été vraiment pratiqué ». Oh que si !!! Les prêtres avaient le devoir de vérifier s’il n’y avait pas une bible sur les étagères à côté de la chandelle. Dans les écrits de mes ancêtres apparaît souvent le problème. Et d’ailleurs, dans ma vieille maison (13e siècle) existent toutes sortes de cachettes dans les murs pour dissimuler, pas seulement la bible, mais les livres qui auraient pu être interdit ou porteurs de messages contraires à la bonne pensée catho... Finalement, c’était bien plus confortable pour les prêtres d’avoir à faire avec des illettrés.
Mais nous nous éloignons de votre article. J’attends la suite avec impatience. Nous deux, vous et moi, nous nous sommes bien réconciliés ! Donc, hommes et femmes iront vers la réconciliation avec amitié et confiance (tout en gardant l’oeil tout de même...) (sourire)
A demain.