François Asselineau a été directeur de cabinet de Pasqua quand celui-ci était président d’une collectivité locale. Pasqua n’était plus ministre depuis déjà 6 ans. FA n’a donc jamais été, ni directeur, ni même simplement membre du cabinet de Pasqua lorsque celui-ci fut ministre de l’Intérieur. Il n’a jamais travaillé non plus pour celui-ci d’une quelconque façon, ni à ce titre ni à aucun autre, avant 1999. Cela signifie en particulier que FA n’a jamais travaillé au ministère de l’Intérieur et qu’il n’a jamais été, ni de près ni de loin, mêlé aux « affaires politico-judiciaires » de Pasqua qui ont émaillé la chronique ces dernières années. À la différence de hautes personnalités travaillant actuellement à l’Élysée ou dans l’opposition et qui ont été convoqués devant les juges, FA n’a jamais été entendu par la justice. Son nom n’a jamais été mêlé, ni de près ni de loin, à ces affaires Pasqua, ni d’ailleurs à aucune autre...
D’autres part si on va dans le sens des accusations du style de « il a travaillé pour... alors c’est un pourri », on peut rappeler que c’est le Maréchal Pétain qui a fait la carrière du Général De Gaulle, l’instigateur de la France libre... A ce petit jeu on pourrait aussi décrédibiliser n’importe quel homme politique contemporain de gauche comme de droite.
Je rappelle aussi à toutes fins utiles, que le mouvement de l’UPR ne reçoit que les seuls dons et adhésions de ses adhérents et sympathisants, à L’EXCLUSION DE TOUTE AUTRE RECETTE.
L’UPR ne bénéficie donc pas :
- ni de fonds publics versés aux grands partis politiques,
- ni de fonds publics discrètement reversés par l’UMP ou le PS,
- ni de fonds versés par des États étrangers ou leurs services d’influence,
- ni de « valises » aimablement remises par telle ou telle officine,
- ni des services d’une municipalité gracieusement mais illégalement mis à sa disposition,
- ni de « rétrocommissions » sur des contrats d’armement,
- ni de « rétrocommissions » sur des contrats pétroliers ou gaziers,
- ni de détournement de fonds organisés par des « bureaux d’études » pour des collectivités locales amies,
- ni de largesses de Mme Bétencourt ou autres milliardaires,
- ni de captation d’héritage sur l’héritier d’une entreprise de ciments,
- etc.