Le dernier qui parle et qui soutient les jeunes dans leur combat contre la précarisation du travail est une fois de plus un fonctionnaire. Que connaît-il de la précarisation du travail ? Il ose dire que la France n’a plus d’argent : mais la France n’a plus d’argent parce que les énergies sont pompées pour financer l’Etat. Je n’ai rien contre la Fonction Publique mais sa fonction est aujourd’hui dévoyée, elle ne régule plus rien !!!!
Bien entendu ce CPE est une mascarade puisqu’il ne traite pas selon moi le vrai problème du chômage et de la société française.
Nous sommes intégrés comme toutes les sociétés occidentales dans un vaste champ économique : échanges, flux, création de richesse, entreprises. Aujourd’hui l’état qui ne peut plus payer son train de vie, qui a totalement perdu le contrôle de ses dépenses doit pouvoir malgré tout « honorer » ses contrats et devoirs : envers son personnel, envers ses électeurs ... mais pour que la machine tourne, le nerf de la guerre c’est l’argent. Et cet argent il le demande aux salariés, aux fonctionnaires, aux entreprises. Ces impôts « coûtent » aux porte-monnaies de chacun des salariés, fonctionnaires et entreprises. Si la société est à ce point sclérosée c que tout le monde paie trop. Si l’entreprise paie trop elle n’embauche pas. Les conséquences : pas de mobilité professionnelle, pas de risques, chômage pathologique ... société grippée ! Le CPE ajoute une nouvelle contrainte aux salariés sans donner d’avantages fiscaux aux chefs d’entreprise (ou des avantages fiscaux négociés dans le cadre de la loi). La loi, le pouvoir législatif en France on en crévera.
J’aime mon pays de tout coeur, il est beau, les gens sont tellement différents, il y a toujours quelque chose à découvrir ... malheureusement avec ce peuple qui veut toujours tout mais rien donner on se retrouvera comme des cons tous à la rue avec les nababs anglais, hollandais, allemands, danois, espagnols, suisses, belges défiler devant nous, culs terreux de Français plus intelligents que les autres (surtout plus démago !).
Nous sommes en retard, il faudrait songer à faire des concessions ... mais non personne ne veut !