On ne peut qu’être d’accord avec ce constat de la faillite de la zone euro .
Les sauvetages à la petite semaine organisés par les rencontres Sarko / Merkel sont risibles :
Cris et chuchotements, ou plutôt postures de pays sauveurs mais aveugles .
- les pays épargnés pour le moment « épongent les dettes des pays en difficulté » : c’est pour sauver leur peau en fait . Le virus atteint les plus faibles, mais ils seront atteints tôt ou tard par les défauts du même système financier : les banques allemandes et françaises sont très exposées par leurs prêts à ces pays insolvables .Ces banques ont spéculé . Elles perdent, nous paieront .
- L’Allemagne ne veut pas payer pour les pays insolvables, mais qui le veut, sauf à rester dans le carcan européen ? Ce pays a su conserver une industrie forte pour soutenir ses exportations, mais à quel prix : salaires bas, délocalisations .
Comme le dit l’économiste Olivier Berruyer : « exploiter sa population pour produire de façon très rentable des biens vendus à l’étranger ( dont ses partenaires de la zone euro ) » est ce le modèle à suivre sous prétexte de compétitivité ? Quand la récession économique sera plus importante, qui va leur acheter leurs productions ?
-concernant les agences de notation « qu’il serait vain et stupide d’attaquer » , bien alors laissons les prospérer et s’installer partout en l’Europe comme elle l’a décidé en juin dernier pour évaluer tous les domaines économiques et décider des taux de crédit auxquelles ils peuvent prétendre auprès des banques qui s’enrichissent sur le dos des peuples .
Ce n’est pas le thermomètre qui compte en effet, sauf que tous les gouvernants ont les yeux fixés dessus et tremblent devant leurs notes .
Ce qui est stupide c’est d’admettre que cet outil des banques se permette d’influencer la politique des pays, prétendument souverains . Maudit Moodys .