On peut affirmer sans contredit que la mondialisation actuelle est
plutôt d’essence libérale, dans la mesure où elle succède à une longue
période (1945 / 1980) où la plupart des pays ont expérimenté avec un
relatif insuccès son contraire, c’est à dire l’économie dans laquelle
l’Etat joue un rôle central.
C’est au contraire parfaitement contestable : Toutes les dépenses de toutes les sociales-démocraties mondiales croissent
inexorablement depuis le début du 20e siècle. On est passé d’une
fourchette de dépenses de 8 à 14% du PIB en 1913 pour les pays de l’OCDE à 35 -
56% (France) aujourd’hui.
Il y a une croissance sans précédent de la réglementation (14 000 pages de textes législatifs par an rien qu’en France) et une explosion du nombre de fonctionnaires partout dans le monde avec l’apparition d’un nombre croissant de fonctionnaires internationaux.
Il y donc deux courant opposés :
- d’une part une certaine facilitation des échanges lointains, qui est indéniable mais que l’on éxagère beaucoup en l’appelant la « mondialisation » Les échanges de la France se font à 80 % avec l’Europe. Nos échanges avec la Belgique sont deux fois plus important que ceux avec la Chine.
- d’autre part une étatisation mondiale massive qui elle, est complètement passée sous silence. On comprend bien pourquoi : les étatistes veulent imputer leur échec à une libéralisation fictive.