Bonjour, hommelibre.
« Sur la question de l’Etat qui démissionne, je pense que ce n’est pas plus mal... »
Je suis pas infaillible, mais, si mes souvenirs sont bons en matière de droit et plus particulièrement concernant le Code de la Sécurité Sociale, le régime applicable aux accidents du travail reconnaît implicitement la polygamie dans le cadre d’un accident mortel.
Il suffit que chaque épouse justifie qu’elle était légalement mariée avec la victime, dans son pays d’origine.
Que les âmes sensibles se rassurent, cela n’a aucun impact budgétaire, les rentes dues aux survivants étant proratisées (1 : 3 x 3 =1).
Mon DESS date de 40 ans et il n’est pas exclu que la législation ait pu évoluer depuis.
Je ne serai pas étonné que les commentaires sur votre article traitant de la polygamie dégénèrent dans le contexte actuel, où les frasques des polyamoureux s’étalent à la une des média.
En dehors de toute considération religieuse ou politique, j’avoue avoir été intrigué par une coutume peu répandue qui se pratique dans des communautés situées au fin fond de la Chine.
Défini par le terme polyandrie, ce droit coutumier permet à une femme d’avoir plusieurs époux et des enfants issus de chacun d’entre eux.
Combiné à un système matriarcal, ce mode vie à visée strictement économique paraît plutôt bien fonctionner.
Chaque conjoint est mis à contribution, pour l’entretien de la maison, le travail aux champs ou à la ville pour gagner l’argent indispensable à l’acquisition de biens qui ne relèvent pas du troc.
L’homme étant devenu l’avenir de la femme (en Chine), je ne peux pas résister, en cette période de crise, à citer les prénoms d’Angela et de Nicolas, même s’ils n’ont pas fait de gosses ensemble.