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Commentaire de Alison

sur La crise de la dette expliquée aux nuls


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Alison 7 novembre 2011 13:47

La crise économique a démarrée bien avant 2008, l`une des principales raison qui fait qu`aujourd`hui le monde est dans cette situation est liée a la guerre en Irak.

Le coût de cette invasion a été estimé à 3.000 milliards de dollars, ce chiffre est gigantesque, il n’est qu’une estimation de basse ampleur...

En effet, il faut encore ajouter les 3.000 autres milliards de dollars supportés par le reste du monde. C’est donc nettement plus que ce que l’équipe de George W. Bush avait anticipé. Je rappelle que la Maison-Blanche avait estimé le coût de cette invasion à 50 milliards de dollars. On en est loin évidemment... Ce montant ne représente plus que trois mois d’occupation en Irak !

Les dépenses américaines consacrées à la guerre en Irak s’élèvent à plus de 12,5 milliards par mois en 2008. Avec l’Afghanistan, ce total atteint 16 milliards mensuels, soit le budget annuel de l’ONU.

Le problème c’est que ce montant a été financé par l’emprunt. Or, c’est la première fois que les Etats-Unis ne financent pas une guerre par l’impôt sur les citoyens. Les générations futures paieront donc pour une invasion décidée par leurs aînés.

Le fardeau sera d’autant plus lourd à porter que les Etats-Unis devront fournir des pensions d’invalidité à environ 40 % des 1,65 million de soldats déjà déployés. Comme dans toute guerre, le nombre de blessés et donc d’invalides est supérieur au nombre de morts. En l’occurrence, la guerre en Irak aura provoqué 15 fois plus de blessés que de morts... uniquement du côté américain !

Avec tout cet argent, les Etats-Unis auraient pu résoudre une grosse partie de leurs problèmes de sécurité sociale. Un sixième de cette somme aurait même suffi.

La Maison-Blanche se retrouve en mauvaise posture pour affronter l’actuelle crise financière. Une crise qui n’en finit pas de provoquer des remous à Wall Street, au point que des banques prestigieuses ont perdu 80 % de leur valeur en quelques jours. Or, lorsque Wall Street éternue, ce sont les Bourses européennes qui se mouchent...

 


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