• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de BA

sur Progressistes, refusons le nouvel euro-esclavage pour dettes !


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

BA 19 novembre 2011 10:27

Le nouveau président de la BCE, l’Italien Mario Draghi, a redit à Francfort sa fidélité à l’orthodoxie défendue par son prédécesseur, le Français Jean-Claude Trichet.

 

Le rôle de la BCE est de défendre la stabilité de la monnaie, un point c’est tout, a-t-il martelé. "C’est la contribution majeure que nous pouvons apporter pour soutenir la croissance, la création d’emplois et la stabilité financière", a-t-il dit.

 

Pourtant, de plus en plus de dirigeants européens estiment que seule l’institution monétaire est à même de contenir la crise, en mettant beaucoup d’argent sur la table pour acheter la dette des pays en difficulté.

 

La France est ainsi revenue à la charge sur ce thème, le Premier ministre espagnol José Luis Zapatero, dont le pays est de plus en plus dans le viseur des marchés, a fait de même. Sans parler des investisseurs, qui placent dorénavant tous leurs espoirs sur cette option.

 

"Comme sauveur de l’Italie, mais aussi des autres pays précaires, il n’y a que la BCE", commentait l’analyste allemand Robert Halver, de Baader Bank, "c’est la seule à pouvoir lutter contre l’explosion nucléaire de la zone euro".

 

A Rome pourtant, le nouveau chef de gouvernement Mario Monti a affirmé ne « pas voir de raison de modifier » le mandat de la BCE. Il a annoncé un mini-sommet avec le président français Nicolas Sarkozy et Mme Merkel jeudi prochain à Strasbourg.

 

Mais l’obstacle principal, c’est l’Allemagne, qui refuse au nom de l’indépendance de la BCE et de son rôle de garant de la stabilité des prix de la laisser s’embarquer dans cette voie.

 

http://www.romandie.com/news/n/Zone_euroLa_crise_s_etend_Berlin_s_obstine_a _refuser_un_role_accru_pour_la_BCE181120111811.asp


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès