On peux rajouter le même constat pour la nouvelle norme «
handicapés » et ses résultats sur le logements.
Elle impose à tous logements des normes d’accessibilité pour
qu’une personne en fauteuil roulant aie accès à toutes les pièces
principales. Cela se traduit par au moins une chambre de plus de 12
m² (il faut qu’un fauteuil roulant puisse faire demi-tour, etc. ;
soit un espace libre de diamètre 1,m50. Idem pour la salle de bains,
WC, dégagements, et bien sur séjour et cuisine.
Le logement étant devenu extrêmement cher ; une famille
française ne peut investir plus de 200.000 euros... cela conduit à
réduire drastiquement la surface d’un appartement.
En 2012-2013 un T3 ne peut dépasser la surface de 57 m² s’il
veut pouvoir trouver acquéreur.
Sur ces 57 m² (faite le tour de tous
les appartements en vente actuellement), une fois retiré les énormes
surfaces de la chambre accessible (fauteuil roulant) des énormes
salle de bains, WC, dégagements accessibles, il ne reste plus que
(tenez vous bien) : 18 m² pour le séjour et le coin cuisine !!!
bien sûr on rentre directement dans cet espace séjour-cuisine ; pas
d’entrée (qui devrait permettre le retournement d’un fauteuil) ; il
est impossible d’avoir une cuisine séparée, les meubles de cuisine donnent directement sur l’espace séjour... Affolant !!! C’est la norme aujourd’hui !!! Au moins
on peut bouger tranquille dans le reste de l’appart.
(sans parler du surcoût d’un logement
« handicap »)
La logique sociale voudrait que toute personne qui se retrouve
dans une situation d’handicap soit immédiatement prise en charge par
la solidarité nationale pour être relogée...
Au 21ème siècle, tout doit profiter à l’industriel, à
l’investisseur, au promoteur, la solidarité doit s’appliquer avec
les vendeurs de complémentaires maladie et retraite... Et, tout le
monde doit payer plus, toujours plus ; même s’il a de grandes chances
de ne jamais devenir handicapé en fauteuils... La qualité de son
logement : on s’en fout !!!