tout d’abord dans aucune grève il n’y a des otages, les otages c’est en
Mauritanie, en Afghanistan au Yémen etc, a moins que tu veuilles laisser
sous entendre que les grévistes sont des intégristes musulmans.
Je suis d’accord pour dire que le terme est exagéré. néanmoins, ce type de conflits sociaux induit des dommages collatéraux à des personnes qui n’y sont pour rien. D’une certaine façon, ceux qui ne peuvent pas partir, aller rejoindre leur famille, etc., sont pris en otage...
ensuite
les citoyen ne sont pas des enfant quand ils ont vent d’une grève il
leur appartient de prendre des dispositions, c’est pour cela qu’existent
les préavis de grève, alors il faut renvoyer la responsabilité à ceux
qui en informent pas leurs clients.
Les préavis de grève, ce n’est valable que dans la fonction publique. A ce titre, les agents de sécurité des aéroports, qui ne sont pas fonctionnaires, n’ont pas à déposer quelque préavis de grève que ce soit.
la grève çà ne se scinde pas qui
sont tous ces gens qui souhaiterait une grève qui n’ait pas d’incidence,
a quoi servirait-il, a quoi servirait une charrue sans son soc, a faire
comme l’on a fait en mars 3 millions de salariés dans la rue a faire le
carnaval sur des tambours et un gouvernement qui leur pisse au cul.
Imaginons, cas d’école, une grève qui coupe l’électricité dans un hôpital qui conduirait à la mort de la majorité des malades du service de cardiologie. Que dirait-on alors ? Bien entendu, avec les voyages, ce n’est pas du même ordre. Mais, encore une fois, une grève doit déborder le moins possible sur les protagonistes qui n’ont rien à voir avec le conflit. Si je reviens sur cette grève des agents de sécurité des aéroports, c’est l’Etat qui est intervenu en premier alors que ce conflit est purement privé entre un employeur privé d’un côté et des agents privés de l’autre. Le seul point, encore une fois, c’est le prix payé par les usagers. Personnellement, je pense qu’une grève du zèle aurait été bien plus intelligente et l’Etat n’aurait pas pu intervenir de la manière honteuse dont il l’a fait.